On l’a dit, je l’ai entendu, mais je ne l’ai pas vue vendre des cacahuètes, « cansi », je n'étais pas là.Mais on l'a raconté. Il n’y a as de sot métier. D’ailleurs notre Monenembo national avait donné ses lettres de noblesse à ce métier en le logeant dans cette License poétique, joli néologisme. Pas moins géniales que « Primature » ou que « essencerie » du grand poète-président, l’académicien Léopold Sedar Senghor. (Saïdou Nour Bokoum, www.nrgui.com)

Ecoutons-là au micro de Guineematin

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