Alpha Condé face à une simplissime équation algébrique : La foule contre le peuple, Damaro contre Victor Hugo (Vidéo)

Avant-post

Damaro, qui confond les palabres du Koumatigui avec les réflexions du juriste constitutionnaliste par glissements progressifs, rectifiés de tsunami en tsunami, continue de déverrouiller la boite de Pandorre :

-Il n’y aura pas de troisième mandat, Le RPG-arc-en-en-ciel a plusieurs Alpha Condé dans son sac de Soma (Grigriman)

- Iil n’y aura pas de troisième mandat, mais une quatrième républue,

- Il y au ra un premier président de cette quatrième république

- Il y aura une nouvelle constitution

- Alpha Condé présentera ça au peuple

COMMENT ?

En effet, les actes présidentiels sont signés, écrits en français, la langue officielle stipulée par la constitution et publiés au journal officiel. Vous me direz, QUELLE, CONSTITUTION, piétinée par Don Casse le Premier Ministre ?!

Eh bien , Il prendra un porte-voix pour présenter.. ça depuis le siège de l’Arc-en-en-ciel, en pinçant un énorme arc-en-bouche qui s’entendra depuis son siège de Sarè Boïdo à Kurukan Fouga où se trouve son peuple, qu’il ne faudrait pas confondre avec la foule du FNDC

Maitre Amadou Camara de Damaro, apprenez d’abord à lire, pas en coco lala lol !

Mais en Guinee, ce sixième continent, un kamikaze fomenteur du « coup diarra », policier de son etat depuis atlanta, peut bien donner des leçons de froit constitutionnel au président de la république, docteur d’eta en sciences politiques.

 

mais voici

 

LE FOND DE LA QUESTION

 

Il y a l'émeute, et il y a l'insurrection ; ce sont deux colères ; l'une a tort, l'autre a droit. Dans les états démocratiques, les seuls fondés en justice, il arrive quelquefois que la fraction usurpe ; alors le tout se lève, et la nécessaire revendication de son droit peut aller jusqu'à la prise d'armes. Dans toutes les questions qui ressortissent à la souveraineté collective, la guerre du tout contre la fraction est insurrection, l'attaque de la fraction contre le tout est émeute ; selon que les Tuileries contiennent le roi ou contiennent la Convention, elles sont justement ou injustement attaquées. Le même canon braqué contre la foule a tort le 10 août et raison le 14 vendémiaire. Apparence semblable, fond différent ; les Suisses défendent le faux, Bonaparte défend le vrai. Ce que le suffrage universel a fait dans sa liberté et dans sa souveraineté, ne peut être défait par la rue.

De même dans les choses de pure civilisation ; l'instinct des masses, hier clairvoyant, peut demain être trouble. La même furie est légitime contre Terray et absurde contre Turgot(331). Les bris de machines, les pillages d'entrepôts, les ruptures de rails, les démolitions de docks, les fausses routes des multitudes, les dénis de justice du peuple au progrès, Ramus(332) assassiné par les écoliers, Rousseau chassé de Suisse à coups de pierre, c'est l'émeute. Israël contre Moïse, Athènes contre Phocion, Rome contre Scipion, c'est l'émeute ; Paris contre la Bastille, c'est l'insurrection. Les soldats contre Alexandre, les matelots contre Christophe Colomb, c'est la même révolte ; révolte impie ; pourquoi ? C'est qu'Alexandre fait pour l'Asie avec l'épée ce que Christophe Colomb fait pour l'Amérique avec la boussole ; Alexandre, comme Colomb, trouve un monde. Ces dons d'un monde à la civilisation sont de tels accroissements de lumière que toute résistance, là, est coupable.

Quelquefois le peuple se fausse fidélité à lui-même. La foule est traître au peuple. Est-il, par exemple, rien de plus étrange que cette longue et sanglante protestation des faux saulniers, légitime révolte chronique, qui, au moment décisif, au jour du salut, à l'heure de la victoire populaire, épouse le trône, tourne chouannerie, et d'insurrection contre se fait émeute pour ! Sombres chefs-d'œuvre de l'ignorance ! Le faux saulnier échappe aux potences royales, et, un reste de corde au cou, arbore la cocarde blanche. Mort aux gabelles accouche de Vive le roi. Tueurs de la Saint-Barthélemy, égorgeurs de Septembre, massacreurs d'Avignon, assassins de Coligny, assassins de Mme de Lamballe, assassins de Brune, miquelets, verdets, cadenettes, compagnons de Jéhu, chevaliers du brassard(333), voilà l'émeute. La Vendée est une grande émeute catholique.

Le bruit du droit en mouvement se reconnaît, il ne sort pas toujours du tremblement des masses bouleversées ; il y a des rages folles, il y a des cloches fêlées ; tous les tocsins ne sonnent pas le son du bronze. Le branle des passions et des ignorances est autre que la secousse du progrès. Levez-vous, soit, mais pour grandir. Montrez-moi de quel côté vous allez. Il n'y a d'insurrection qu'en avant. Toute autre levée est mauvaise. Tout pas violent en arrière est émeute ; reculer est une voie de fait contre le genre humain.

L'insurrection est l'accès de fureur de la vérité ; les pavés que l'insurrection remue jettent l'étincelle du droit.

Ces pavés ne laissent à l'émeute que leur boue. Danton contre Louis XVI, c'est l'insurrection ; Hébert contre Danton, c'est l'émeute.

Was-Salam,

Saidou Nour Bokoum

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Voir ici la vidéo du Pr Damaro dans son amphi, dégoulinant de paroles âcres avec les accents sanguins du Kamikaze du "Coup Diarra"

 

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Un tsunami populaire contre un tsunami populaire

Marée contre marée ! Si ce n'était que cela, l'équation eût été simple pour le président guinéen Alpha Condé.

Mais voilà, Alpha Condé a face à lui, bientôt officiellement, contre lui :
- La CEDEAO
- L'Union Africaine
- L'Union Européenne
- Le Système des Nations Unies et la quasi-totalité de ses excroissances humanitaires dont la Fédération Internationale des Droits de l'Homme.(FIDH).
Il devra compter aussi avec moult personnalités de la culture très médiatisées ou mondialistes et panafricanistes.
La pression la plus irrésistible viendra des pays du "Bec de lièvre" (Sierra Leone et Liberia), auxquels s'ajouteront ceux de la Sénégambie, qui craignent déjà la présence explosive de 3 millions de Guinéens.
Il y a la Côte d'ivoire où s'entassent plus de 2 millions de Guinéens, le Mali, l'autre poumon de la Guinée soupire, suffoque sous l'aiguillon mortifère d'autres démons venus d'ailleurs..
Pire pour Alpha Condé, confronté à cette figure de couper/caler : le peuple du FNDC et le peuple du président guinéen est le même.

Les laisser se confronter serait donner l'ordre de tuer le peuple.

Le reste n'est que mal de tête.

Was-Salam.

Saïdou Nour Bokoum

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Le Président Alpha Condé de retour à Conakry, une mobilisation extraordinaire

Actualités de Guinée. Nouvelle République de Guinée, www.nrgui.com www.nrgui.Com, Conakry, 31 octobre 2019 -De retour d’un périple qui l’a conduit en Russie où il a pris part au 1er sommet Russie-Afrique et où il eu un tête-à-tête avec le Président Vladimir Poutine, le Président guinéen s’est rendu en Turquie où il a échangé avec son frère et ami Recep Tayyip Erdoğan avant de se rendre à Paris où il a également présidé la réunion sur l’Arei (Initiative de l'Afrique sur les Énergies Renouvelables) organisée par l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), le Président de la République, le Pr. Alpha Condé, a regagné Conakry ce jeudi 31 octobre 2019. Un retour marqué par un accueil chaleureux, que les populations de Conakry lui ont réservé, à travers une mobilisation extraordinaire dans une ambiance indescriptible. C'est à 13 heures que l'avion présidentiel a atterri à l'aéroport international de Conakry-Gbéssia où une marée humaine a pris d'assaut les deux côtés de l'autoroute pour saluer le Président Alpha Condé. Ces populations, en majorité habillées en blanc, symbole de paix, ont réaffirmé leur soutien aux actions du Chef de l'Etat à travers des chants, des danses et slogans allant dans le sens du renforcement de l'unité nationale et le soutien au projet de nouvelle constitution. Selon plusieurs observateurs, jamais les populations de la capitale n’ont fait une telle mobilisation pour un Président de la République, même en période de campagne. Devant l'ampleur de la mobilisation, le cortège présidentiel a mis plus de 4 heures de temps pour sortir de l'aéroport et joindre le Palais du Peuple. Partout où le Président de la République est passé les populations étaient puissamment mobilisées dans une ambiance de fête.

Arrivé au Palais du Peuple, le Président Alpha Condé a été l’objet d’un bain de foule au cours duquel il a marché jusqu’au Palais Sékhoutouréya.

Autant dire que cette mobilisation historique dénote une fois encore le soutien indéfectible des populations de Conakry aux projets de développement du Président Alpha Condé. Nous y reviendrons.

Le Bureau de Presse de la Présidence

Contacts : 664-87-96-59
628-18-15-57

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Alpha Condé humilie Bouréma Condé, Diané, Damarao, et les faucons

N'insultez pas au Tmps, car jesuis le Temps" a mis en garde L'Unique - Exalté ! - parlant de Lui-Même.

Nantou, ne triture pas la vérité en invoquant Le Tout Puissant.

C'est une pluie à tout casser qui a détruit toute la nuit, l'immense podium et le grand praticable construits à coup de millions, sans parler de la sonorisation sophistiquée. Le président devait arriver à  12 heures, après 3 heures de vol, par cet avion affrété; il n'est arrivé qu'à 13 heures après la réparation des "dégâts d'eau". Si Alpha est un homme de Dieu, ce serait peut être pour avoir méprisé Bouréma Condé, Diané, Damarao, ces 3 cavaliers de l'apocalypse, en ne daignant même descendre de son véhicule, et en remerciant 24 heures après la foule frustrée.

"Pluie de miséricorde", dis-tu Nantou Chérif, en vérité, larmes de crocos et de faux-culs ! 

Was-Salam,

Saïdou Nour Bokoum

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GUERRE DE SUCCESSION EN GUINEE : Confusion et suspicion au sein des forces armée

Actualités de Guinée Conakry. Nouvelle République de Guinée, www.nrgui.com

Dans les rangs des forces de défense et de sécurité guinéennes, en ce moment où les défenseurs de la constitution regroupant les principaux partis de l’opposition politique et les organisations de la société civile ont annoncé des manifestations sur toute l’étendue du territoire national et à l’étranger, la situation est, on ne peut mieux, confuse.

Des sources bien informées rapportent une chaude discussion qui aurait opposée les généraux Ansoumane Camara de la police et Ibrahima Baldé de l’état-major de la gendarmerie, à l’occasion d’une réunion d’urgence des officiers de l’armée, dans la nuit de Mardi, 08 Octobre 2019 au camp Koundara.
Le premier s’inscrivant coûte que coûte dans la logique de la répression des manifestations des opposants à une nouvelle constitution et le deuxième jugeant cette action contre productive.
Cette situation rapportée au président Alpha Condé aurait conduit ce dernier à exiger la levée des sanctions contre le colonel Balla Samoura pour conduire, dit-on, les opérations de répression du coté de la gendarmerie. Du coup, le Général Ibrahima Baldé serait sur une chaise éjectable dont le déclanchement ne serait plus qu’une question de jours ou d’heures.
Au sein même de la police, des voix s’élèvent, notamment celles de la police routière, le parent pauvre de la police guinéenne, ainsi que les agents des commissariats urbains, pour se dissocier de toute action visant à réprimer les citoyens guinéens. De ce coté, la CMIS reste encore seule alignée derrière les velléités répressives du Général Baffoé.
Ce n’est pas tout car au niveau des casernes militaires, la tension est plus que jamais palpable. On observerait déjà trois, voir quatre clans constitués.
Un premier groupe constitué de jeunes soldats aguerris, favorables à l’ancien chef de la junte, le Capitaine Moussa Dadis Camara, serait en connivence avec des soldats formés pendant la transition et bannis de l’armée depuis l’arrivée d’Alpha Condé au pouvoir. Ce groupe dont les éléments sont très nombreux au camp Alpha Yaya de Conakry, estimant avoir été mis à l’écart et favorable au retour du capitaine Dadis Camara en Guinée, serait prêt à se faire entendre.
Le deuxième groupe est celui des frustrés pour des raisons de suspicion. Il est mené par des officiers du camp Samory de Conakry, proches de la garde présidentielle et soupçonnés de vouloir profiter de la situation pour s’emparer du pouvoir. Ce groupe bénéficierait, selon les mêmes sources, d’un grand soutien financier du vice-gouverneur de la Banque Centrale Baidy Aribot et du directeur de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale, Malick Sankhon. Une liste de ces officiers aurait été transmise au chef de l’Etat pour une éventuelle purge.
Le troisième groupe, plutôt discret, est celui des officiers et soldats restés fidèles à l’ancien président de la transition, le Général Sékouba Konaté. Ces derniers, ayant déjà goûté au pouvoir puis malmenés, voir même emprisonnés et torturés pour certains, éloignés du pays pour d’autres, seraient en intenses activités pour reprendre le contrôle de la situation.
Et le quatrième et dernier groupe, bien entendu, est celui des officiers favorables à l’actuel régime qui estime qu’il devrait, même si le président Alpha Condé venait à chuter, garder légitimement le pouvoir. Au sein même de ce quatrième et dernier groupe, deux tendances seraient en gestation. Ceux sous le contrôle du ministre de la défense, Mamadi Diané, et des officiers positionnés et entretenus par l’actuel premier ministre, Ibrahima Kassory Fofana.
Comme on peut le constater, la situation actuelle de la Guinée – Conakry est d’autant plus préoccupante qu’une instabilité de ce pays pourrait affecter toute la sous–région Ouest–africaine en raison de sa situation géostratégique.
Pendant ce temps, les opposants à une nouvelle constitution en Guinée multiplient les appels à la mobilisation populaires et semblent fortement suivis partout dans le pays. La probabilité d’une désobéissance civile suivie d’une insurrection populaire en Guinée, à partir de la semaine qui démarre le 14 Octobre 2019 est très évidente.
Déjà, le président Alpha Condé aurait exigé l’annulation de plusieurs réservations de voyage hors du pays de certains de ses proches, membres du gouvernement, hauts cadres et parlementaires. Lui même qui envisageait de s’envoler de Conakry ce Samedi aurait été dissuadé de sortir du pays par des officiers de l’armée qui estiment le moment inapproprié…
Ibrahim Kaba pour GUINEEBOX.COM

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