Alpha Condé annonce l’électrification prochaine des localités de Tougué, Labé, Mali, Dinguiraye et Siguiri

De passage récemment à New York, le président Alpha Condé a affirmé que dès son investiture, il s’est attelé à résoudre le problème d’électricité auquel sont confrontés les Guinéens. Devant des Guinéens vivant au pays de l’oncle Sam, le chef de l’Etat a justifié la construction de barrages hydroélectriques par la nécessité de trouver une solution pérenne à la fourniture de l’énergie.

Le pensionnaire de Sékhoutouréyah a indiqué qu’il a bataillé dur contre des organisations internationales de protection des animaux pour l’aménagement du barrage de Koukoutamba dans la préfecture de Tougué.

‘’Qu’est-ce qui a retardé la construction du barrage de Koukoutamba ? C’est à cause des chimpanzés qui y sont. Des ONG occidentales ont dit qu’on ne peut y faire un barrage, parce qu’on va toucher les chimpanzés. Mais pour faire des barrages, moi je déplace des hommes et des villages’’, indique-t-il.

‘’Nous leur avons dit que nous pouvons aussi déplacer les chimpanzés, parce que c’est la Guinée qui a le plus de chimpanzés en Afrique de l’Ouest. Il y a des chimpanzés à Tougué, mais aussi à Gaoual. On peut donc les déplacer de Tougué à Gaoual pour les protéger’’, ajoute-t-il.

Le président Condé affirme qu’il a ‘’perdu trois ans’’ dans des discussions avec ces organisations internationales de protection des animaux. Finalement, souligne-t-il, ‘’je leur ai demandé comment expliquer aux Guinéens que pour faire des barrages, on déplace des hommes, sans pouvoir déplacer des chimpanzés ?’’

‘’Nous avons décidé de faire le barrage de Koukoutamba d’une capacité de 200 mégawatts pour donner le courant à Tougué, Labé, Mali, Dinguiraye, Siguiri et le Mali voisin’’, tranche le chef de l’Etat, précisant que ‘’nous sommes en train de travailler pour lancer le barrage de Foumi qui fera 90 mégawatts pour donner le courant à la Haute Guinée et à la Foret’’.

Relu par SNB pour www.nrgui.com

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Barrage de Souapiti, les populations riveraines entre la peste et le choléra

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Souapiti les populations entre la peste et le choléra

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Dansa Kourouma du CNOSCG : « On ne peut pas se prononcer sur une Constitution qu’on n’a pas vue »

« On ne peut pas se prononcer sur une Constitution qu’on n’a pas vue », telle est la réaction du président du Conseil National des Organisations de la Société Civile Guinéenne (CNOSCG), Dr. Dansa Kourouma après sa rencontre ce mercredi 18 septembre avec le Premier ministre Ibrahima Kassory Fofana dans le cadre des consultations des forces vives de la nation.

Le président du CNOSCG a déclaré à la presse que deux questions lui ont été posées durant cette rencontre et la première concernait les élections législatives. « Nous avons répondu que le CNOSCG dans son communiqué en date du 16 avril dernier, a mis un accent qu’au lieu de s’enliser dans un débat sur la Constitution, qu’il y a des agendas électoraux inachevés et qu’on devait se concentrer sur leur achèvement. Mais très malheureusement à ce jour, nous n’avons pas été compris », a-t-il rappelé.

Poursuivant, Dr. Dansa Kourouma a affirmé qu’il a fait savoir au Premier ministre qu’ils sont partants pour l’organisation des élections qui se tiennent cette année. « Parce qu’il faut que l’Assemblée nationale soit légitime pour discuter certaines questions de la nation. Nous ne sommes pas excités par rapport à une question de date. La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) est l’institution compétente qui propose une date. Une autre entité ne peut se substituer à elle. La CENI doit s’assurer que toutes les conditions techniques, matérielles et financières sont réunies pour organiser des élections libres, transparentes et inclusives. Ce n’est pas un parti politique ou une organisation de la société civile qui peut parler à la place de la CENI », a-t-il fait remarquer

Avant de promettre au Premier ministre qu’ils vont rencontrer la CENI soit dans le cadre du dialogue politique inter-parti ou à travers une délégation pour leur poser des questions afin de s’assurer que le chronogramme est déroulable d’ici le 28 décembre 2019. « Nous regrettons le fait que la CENI soit au bord d’une nouvelle crise que nous avons pourtant prévenue quand on faisait une nouvelle loi sur la CENI. Il faut que les commissaires de la CENI, une fois après la prestation de serment, arrêtent de s’identifier aux entités qui les ont envoyés. C’est un parjure, il n’y a pas de commissaires de la mouvance, ni de l’opposition et moins encore de l’organisation de la société civile. Ils sont tous des commissaires de la CENI et ils ne doivent obéir qu’à la loi. Si la CENI est incapable de régler ses problèmes en plénière, elle perd sa crédibilité devant l’opinion (...) », a-t-il fustigé.

Sur la question relative à une nouvelle Constitution, Dr. Dansa Kourouma n’a pas mâché ses mots. Il dira ceci : « nous avons dit au Premier ministre que nous sommes venus traduire les préoccupations de la population. Nous devons être équidistants de la politique politicienne pour pouvoir traduire l’expression légitime de la population. Nous avons formulé six questions de préoccupation. La première question est de savoir en quoi est-ce que ces consultations sont représentatives de l’opinion du peuple. La deuxième question est que qu’est-ce qu’on reproche à l’ancienne Constitution et qui a porté préjudice au fonctionnement normal de l’Etat. La troisième question est quelles sont les bases juridiques pour parler d’une nouvelle Constitution. Quelles sont les justifications de l’impact du changement constitutionnel sur les conditions à la fois politique, sociale et économique de la Guinée. La dernière question a été, quelle est la procédure d’élaboration d’une nouvelle constitution quand l’ancienne est en vigueur... »

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La banalisation des crimes de Sékou Touré, par sa fille.

Dans une récente interview, la fille de Sékou Touré a indiqué que les crimes commis par son père étaient des erreurs justifiables par la difficile mission d’ériger une nation et de prétendus sabotages de la France.

L’AVCB condamne cette déclaration qui banalise des crimes contre l’humanité du PDG qui hantent encore la conscience de notre pays. Notre organisation rejette catégoriquement les excuses fallacieuses qui veulent faire de la France la responsable de la barbarie dont se sont rendus coupables Sékou Touré, sa famille et leurs acolytes.

En Juillet 1985, la junte militaire du CMRN commit l’erreur grave de ne pas traduire en justice les criminels de la famille de Sékou Touré et leurs complices. Un procès ouvert aurait édifié le peuple de Guinée sur l’ampleur des crimes du PDG. La fille de Sékou Touré a certes séjourné dans des cachots où les victimes de son père ont péri. Même si elle n’a pas subi les traitement inhumains et dégradants infligés aux victimes du PDG, elle a vu les affres du système légué par son père. Il faut une dose de cynisme sans limite pour qu’elle ose qualifier d’erreurs ce système inique.

Le temps de revisiter le règne macabre des siens est inscrit sur les murs de notre histoire future. Les populations éplorées de notre pays prennent bonne note de sa mauvaise foi et de son cynisme qui cherche à enterrer et semer la confusion dans la mémoire collective de la nation. Dernier résidu du règne par mensonges, complots et crimes dans lequel elle a grandi, la fille de Sékou Touré se trompe d’époque. Les Guinéens conscients cherchent à tirer les leçons de leurs échecs. A l’exception des criminels, ils font courageusement face à leur histoire. Ils savent faire la part des choses.

Certes, la puissance coloniale que fut la France a des responsabilités historiques par rapport à ses colonies. À travers les générations et les âges, des processus permettent d’élucider le passé colonial, retenir et encourager ce qui a été bénéfique, cataloguer les crimes des occupants pour se projeter vers l’avenir.
Le fait que la mafia du PDG continue à rejeter sur la France ses tares tout en se proclamant avant-garde de la libération de l’Afrique est une forme de politique criminelle et irresponsable.

La réponse adéquate aux prétendus assauts du colonialisme français contre le régime de Sékou Touré eut été de construire une Guinée viable et non de décimer le potentiel humain précieux. La mafia du PDG préfère encore de nos jours la pratique facile, éculée et malhonnête du bouc-émissaire. Elle cherche à s’évader de ses responsabilités et à rejeter sur la France les crimes par elle commis. Mais elle ne trompe personne.
• Ce n’est pas la France qui a mandaté la Tchécoslovaquie de former la police et les milices guinéennes aux techniques de tortures pratiquées sous le règne de Sékou Touré,
• Ce n’est pas la France qui a créé les camps Boiro,
• Ce n’est pas la France qui a organisé des simulacres de procès de foules, de tortures de détenus privés de toute assistance juridique et affamés dans le but de leur faire lire des aveux préfabriqués,
• Ce n’est pas la France qui a creusé des charniers à travers tout le pays pour ensevelir des dizaines de milliers de guinéens, fusillés, pendus ou enterrés vivants, en violation de toutes croyances ancestrales et de bienséance morale,
• Ce n’est pas la France qui a décimé l’intelligentsia guinéenne qu’elle avait contribué à former ; ni la classe d’hommes d’affaires et de politiciens qui commençait à émerger après l’abolition de l’indigénat,
• Ce n’est pas la France qui a instauré un système de terreur, de délation et de prostitution politique de mineures qui détruisit le tissu social et familial de notre pays.

Etendus sur une période de plus de 26 ans, avec des répétitions systématiques, ces actes ne peuvent être des erreurs. Ce sont des crimes imprescriptibles, prémédités. Ils sont inspirés par une barbarie impossible à appréhender qui a cherché à détruire les fondements de notre société et de notre histoire. Trente-cinq ans, après la mort du dictateur, la Guinée reste profondément marquée par ce règne barbare sur tous les plans économiques et social: manque d’électricité, d’eau, de routes avec de surcroît une éducation en ruine et des élites prédatrices.

Feu René Alsény Gomez, ancien détenu du Camp Boiro résumait le règne de Sékou Touré en ces termes: « Dans le domaine des droits humains, vingt-cinq (25) complots ou purges politiques en vingt-six (26) années de pouvoir, dix-huit (18) séries d’exécutions, huit (8) séries d’éliminations par inanition, des prisons à travers tout le pays qui étaient en réalité de véritables camps de la mort, dont le tristement célèbre camp Boiro était le symbole. Tout cela avait contribué à la liquidation sans procès de plusieurs milliers de guinéennes et de guinéens, et à la fuite de plusieurs centaines de milliers d’autres ainsi contraints à l’exil (un tiers de la population). Pour tous les survivants, ce fut une longue et pénible traversée du désert, parsemée de faits et de pratiques qui ont portés de graves préjudices et un rude coup aux fondements même de notre société dont les principales caractéristiques sont entre autres : -la cohésion familiale et le respect des anciens, la croyance et la pratique religieuse, le respect de la personne humaine et le respect et la commémoration des morts".

Il est plus que jamais impératif pour tous les Guinéens épris de progrès, non seulement de rejeter le système aberrant qui fut érigé par Sékou Touré, mais aussi de travailler à éradiquer ses séquelles qui, encore enfouies, permettent non seulement la résurgence de ces avatars, mais empêcheront tout progrès dans notre pays.

L’AVCB s’est donnée pour mission de contribuer à cette lutte à travers la recherche de la vérité et le rétablissement des victimes dans leurs droits bafoués. C’est la seule voie pour permettre une réconciliation des Guinéens avec leur histoire et ce à quoi ils aspirent.

PLUS JAMAIS ÇÀ

Le Bureau Exécutif
Conakry, le 18 septembre 2019

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Guinée/ un groto pris en flagrant délit de grossesse à la présidence

Selon la loi de finances rectificative 2019 adoptée par l'assemblée nationale, le budget de la présidence connait une hausse considérable.  De 347 milliards 909 millions 261 mille, il passe à 462 milliards 112 millions 583 mille francs Guinéens.  
Pendant ce temps les départememts stratégiques voient leur allocation baisser,  il s'agit : 
- De la police : - 6 milliards 194 millions de Gnf
- L'agriculture: - 26 milliards 679 millions de Gnf
- La justice  : - 3 milliards 469 millions de Gnf 
- L'action sociale:  - 13 milliards 187 millions de Gnf 
- L'Elévage: - 6 milliards 998 millions de Gnf 
- La culture : - 2 milliards de Gnf 
Où était donc l'opposition pendant que se commettait cet adultère, surtout que faisait-elle pendant la césarienne, gratuite en Guinée, selon la loi, alors que cette loi de finances affiche plus de 462 milliards à la charge du cocubain !
Il était déjà sous perfusion à Bretton Woods, le cocu, le voilà entubé (au sens clinique), à Chèkhoumachinya !
et l'on entend les lamentos de Balakè :
Balakè barawa
Balakè wara
Woïkoï yo
Balakè barawa
A minuit chantez
A minuit..
Shalom Was-Salam,
Saïdou Nour Bokoum
www.nrgi.com 
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