Mondiaux d'Athlétisme : Bolt survole le 200m !

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Aéroport de Conakry : Lansana Kouyaté empêché d’accéder au salon d’honneur

 

 

Lansana Kouyaté, président du PEDNComme on l’annonçait précédemment, le président du PEDN est attendu à l’aéroport international de Gbéssia, Conakry par de nombreux militants et sympathisants, tout comme des militants et sympathisants des FPDD de Moussa Dadis Camara, empêché de rentrer dans son pays natal.

Pour sa part, l’avion transportant l’ancien Premier ministre de consensus, Lansana Kouyaté devrait atterrir dans quelques petites minutes, à 14 heures TU.

Mais, des sources proches du PEDN, le salon d’honneur a été fermé à l’ancien diplomate et ancien Premier ministre, contrairement aux normes protocolaires qui voudraient que les anciens ministres, ancien ambassadeurs et autres puissent y accéder compte tenu de ce qu’ils ont été pour la nation.

Enfin, nombreux à l’entrée de l’aéroport, les militants du parti de l’espoir et du développement (PEDN), ignorent toutes ces provocations protocolaires et attendent avec enthousiasme le leader qu’ils souhaitent voir prendre la destinée de notre cher pays.

Fatoumata Diouldé Diallo est à l’aéroport de Conakry pour Guineematin.com

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Prise d’otages dans un hôtel au Mali : 12 morts dont cinq militaires maliens

Douze personnes, dont cinq militaires maliens, ont été tuées lors de la prise d'otages dans un hôtel de Sévaré, dans le centre du Mali, selon un nouveau bilan communiqué samedi à l'AFP par des responsables de l'armée malienne.

« Il y a eu 12 morts au total durant les opérations liées à l’attaque de l’hôtel Byblos par un commando armé, qui a retenu plusieurs personnes », a affirmé un des responsables. « Les douze tués sont cinq Fama (membres des Forces armées maliennes), cinq terroristes et deux Blancs dont les identités et nationalités étaient en cours de vérification », a-t-il indiqué.

Selon lui, parmi ces deux Blancs, il y en a un dont le corps est resté longtemps devant l’hôtel, il y était visible depuis vendredi matin.

Un Sud-Africain tué dans l’attaque

« Un Sud-Africain figure parmi les douze personnes tuées lors de la prise d’otages dans un hôtel de Sévaré, dans le centre du Mali », a annoncé de son côté samedi le ministère sud-africain des Affaires étrangères.

L’ambassade sud-africaine au Mali a confirmé que trois citoyens (sud-africains) avaient été affectés par l’attaque. Deux sont sains et saufs. Une personne de 38 ans de Pretoria a perdu la vie, a tweeté le porte-parole du ministère Nelson Kgwete.

Une deuxième source militaire jointe dans la région de Mopti, couvrant Sévaré, a fait état à l’AFP de 12 morts, en déclinant tout détail. Un porte-parole de l’armée malienne, sollicité sur le bilan a simplement répond : Affirmatif, douze morts.

Une source au ministère malien de la Défense a de son côté soutenu que pour ce qui concerne les militaires maliens, le bilan des morts n’a pas changé depuis ce qui a été dit hier (vendredi), soit cinq décès.

Vendredi soir, le gouvernement malien avait annoncé un bilan provisoire comprenant cinq morts, deux blessés du côté des forces armées maliennes (Fama) et deux tués dans le camp des assaillants ainsi que l’arrestation de sept suspects, sans plus de détails.

Auparavant, une des sources militaires maliennes avait parlé à l’AFP de huit morts: trois militaires, deux terroristes et trois corps visibles devant l’hôtel à côté d’un minibus calciné, dont celui d’un homme à la peau blanche.

La Mission de l’ONU au Mali (Minusma) avait fait part de la mort dans l’attaque d’un membre du personnel international associé de la Minusma.

Les assaillants, non identifiés de source officielle, avaient fait irruption vendredi vers 07H00 (locales et GMT) à l’hôtel Byblos de Sévaré, où séjournent régulièrement des expatriés, selon le gouvernement malien et des sources militaires.

D’après des sources militaires maliennes interrogées par l’AFP vendredi, au moins cinq étrangers – trois Sud-Africains, un Français et un Ukrainien – y étaient enregistrés avant l’assaut.

Une source diplomatique russe au Mali avait indiqué qu’un Russe employé d’une compagnie aérienne s’y trouvait également. De source militaire malienne, un Ukrainien avait pu s’échapper vendredi de l’hôtel et fait état de la présence avec lui à l’hôtel, avant l’attaque, de trois Sud-Africains, un Russe comme expatriés.

AFP

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Moussa Dadis Camara rentre demain samedi à Conakry à 15h (FPDD)

 

Le retour tant annoncé en Guinée de l'ex-chef de la junte guinéenne Moussa Dadis Camara pourrait intervenir demain samedi dans l'après-midi. En tout cas c'est ce qu'a confié vendredi à MEDIAGUINEE le porte-parole des Forces Patriotiques pour la Démocratie et le Développement (FPDD) Maxime Manimou, parti que dirige désormais l'ex-capitaine.
« Soyez demain samedi avec nous à l’aéroport de Conakry pour réceptionner Monsieur Moussa Dadis Camara. L’homme propose, Dieu dispose. Mais nous, nous pensons que nous pourrons le (Moussa Dadis Camara) réceptionner demain Samedi à partir de 15 heures précises à l’aéroport international de Conakry Gbessia. Nous invitons toute la presse à y être », a lancé M. Manimou sans plus de commentaires.
A Ouagadougou, au Burkina Faso, depuis janvier 2010 pour la convalescence après avoir recu une balle dans la tête tirée par son ex-aide de camp, l'ex-capitaine Camara, récemment inculpé dans le massacre du 28 septembre 2009 qui a fait plus de 150 morts, a toujours indiqué que son retour au pays n'a jamais été empêché. Ses alliés ont dénoncé le pouvoir actuel d'avoir manqué à son engagement: le statut d'ancien chef d'Etat à Dadis.

Youssouf Hawa Keita

source : mediaguinee.com

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Israël, la culture de l’impunité (Par Médiapart)

Un enfant palestinien d’un an et demi est mort carbonisé, son frère et ses parents ont été très gravement brûlés dans l’incendie de leur maison revendiqué par des colons en Cisjordanie. Les meurtriers seront arrêtés et traduits en justice, affirme Netanyahou. Difficile à croire : un rapport démontre qu’un Palestinien qui porte plainte contre un agresseur israélien n’a que 1,9 % de chances d’obtenir justice…

En moins de 24 heures, la société israélienne, assoupie dans son addiction au statu quo et à la force militaire, s’est retrouvée brutalement confrontée à deux reprises à quelques-uns des principaux périls qui la minent, menacent son existence et rendent chaque jour plus utopique une solution pacifique et juste du conflit avec les Palestiniens. Le fanatisme politique et religieux, la disposition à la violence, le mépris du droit international, la sacralisation de l’occupation et de la colonisation, la conviction d’avoir raison et la culture de l’impunité sous-tendent les attentats – en apparence sans rapport l’un avec l’autre – qui ont eu lieu jeudi et vendredi à Jérusalem et à Douma, un village palestinien du nord de la Cisjordanie.

Jeudi à Jérusalem, un juif ultra-orthodoxe, Yishaï Shlissel, a poignardé six des participants à la Gay Pride. L’une des victimes est, selon Magen David Adom, l’équivalent israélien de la Croix-Rouge, dans un « état très grave ». Deux autres sont moins sérieusement atteintes, trois souffrent de blessures plus légères. Yishaï Shlissel était sorti de prison trois semaines plus tôt. Il y purgeait une peine de dix ans de détention pour avoir, déjà en 2005, blessé trois personnes lors de la Gay Pride de Jérusalem.

Une dizaine de jours avant de passer à l’acte, il avait donné une interview à une radio locale, dans laquelle il proclamait que « le combat continue contre ceux qui souillent le Nom [Dieu]». Il avait aussi publié sur Internet une lettre dans laquelle il dénonçait « l’abomination » que constituait pour lui la tenue d’une Gay Pride à Jérusalem.

Dans un pays où l’extrémisme religieux gagne chaque jour du terrain, jusqu’au sein de l’armée, et où les services de sécurité ne passent pas pour laxistes – les 6 500 Palestiniens détenus en Israël en témoignent –, la police n’avait pas jugé ces indices assez inquiétants pour placer Shlissel sous surveillance. Dans une brève intervention à la télévision, le premier ministre Benjamin Netanyahou a dénoncé « un détestable crime de haine », tandis que les deux grands rabbins du pays condamnaient cette agression qui va « à l’encontre des voies de la Torah juive ».

Quelques heures plus tard, en Cisjordanie occupée, plusieurs hommes masqués s’introduisaient avant l’aube dans le village palestinien de Douma, à moins de cinq kilomètres des colonies de Shilo, Migdalim et Maale Efrayim, et jetaient des bouteilles incendiaires à travers les fenêtres, ouvertes à cause de la chaleur, de deux maisons. Dans l’une d’entre elles dormait la famille Dawabche. Le père, Saad, a été brûlé à près de 80 %, sa femme Riham à 90 %, leur fils aîné Ahmed, 4 ans, à 60 %. Tous trois, transportés ensuite dans des hôpitaux israéliens, sont en danger de mort. Leur plus jeune fils Ali, un an et demi, est mort carbonisé.

Sur les murs de la maison, les incendiaires ont dessiné une étoile de David et laissé deux inscriptions : « vengeance » et « le prix à payer ». La formule « le prix à payer » est le slogan habituel utilisé par les colons lorsqu’ils attaquent des cibles palestiniennes et détruisent des bâtiments, des arbres fruitiers ou des récoltes en Cisjordanie.

En l’occurrence, les assaillants faisaient sans doute allusion à la destruction par l’armée israélienne, deux jours plus tôt, de deux maisons de la colonie de Beit El, près de Ramallah. Ordonnée par la Cour suprême, la destruction de ces deux maisons, construites sans permission sur un terrain privé palestinien, avait pourtant donné lieu à une généreuse « compensation » de l’État. Le jour même de la démolition, le gouvernement de Benjamin Netanyahou, dont la coalition s’effondrerait sans le soutien des colons, autorisait la construction prochaine de 300 nouveaux logements à Beit El et de 500 autres logements dans quatre colonies de la périphérie de Jérusalem-Est.

Ramallah, 1er août 2015. Des proches d'un jeune Palestinien tué lors de manifestation.Ramallah, 1er août 2015. Des proches d'un jeune Palestinien tué lors de manifestation. © Mohamad Torokman / Reuters

« C’est un acte de terrorisme en tout point, a déclaré le premier ministre israélien, en apprenant l’attaque contre la famille Dawabche. Les forces de sécurité utiliseront tous les moyens pour arrêter les meurtriers et les traduire en justice. » Déclaration qui n’a pas davantage convaincu les responsables palestiniens que la population. « On ne peut dissocier cette attaque barbare d’un gouvernement qui représente une coalition pour la colonisation et l’apartheid », a rétorqué l’ancien négociateur Seb Erekat, numéro 2 de l’OLP. « Je doute qu’Israël mette en œuvre une véritable justice, a admis le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas. Nous allons remettre à la Cour pénale internationale un dossier contenant les éléments sur ce nouveau crime de guerre. » Incrédulité et colère, largement partagées en Cisjordanie comme à Gaza, où l’histoire de l’occupation ne plaide pas en faveur d’Israël.

Colonisation ininterrompue depuis 1993

Selon l’organisation israélienne de défense des droits de l’homme B’Tselem, au cours des dernières années, des civils israéliens ont incendié « des dizaines de maisons, de mosquées, de magasins, de terres agricoles et de véhicules en Cisjordanie. La grande majorité de ces attaques sont restées sans suite. Bon nombre n’ont même jamais donné lieu à un début d’enquête policière. Depuis août 2012, précise B’Tselem, des civils israéliens ont incendié neuf maisons palestiniennes en Cisjordanie et un cocktail Molotov a été jeté sur un taxi palestinien, brûlant gravement ses passagers. Aucune de ces agressions n’a donné lieu à une inculpation ».

(...)

Suite à Médiapart)

Par René Backmann

 

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