Alpha : le KO ou le CHAOS ?

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Présidentielle de 2015: l’opposition se mobilise derrière une coalition pour défier Alpha Condé

Une dizaine des partis d’opposition ont signé une alliance politique ce vendredi, 4 septembre 2015 au siège de l’UFC à Coza dans la commune de Ratoma.

L’Alliance pour l’Alternance Démocratique (APAD) regroupe UFDG, UFC, BL, PPG, PGRP, MODEMGUI, NFD, RDIG, UGDD et FPDD. Elle est mise en place pour permettre à l’Opposition d’accéder au Pouvoir à l’issue des élections du 11 octobre. Dans le protocole d’accord, les Partis signataires s’accordent sur deux principes. Au premier tour de l’élection présidentielle, tous les Partis membres sont libres de soutenir le candidat de leur choix pourvu qu’il soit issu de l’alliance. Et au second tour, tous les Partis de l’alliance doivent soutenir le candidat de l’APAD arrivé au second tour.

Prenant la parole, Faya Milimouno, président du Bloc libéral souligne que cette alliance va être consolidée par l’arrivée des nouveaux adhérents. «Au nom de mon Parti et à tous les Partis qui ont accepté de soutenir ma candidature, je m’engage dans cette alliance en la signant parce que je crois que la Guinée sera mieux lorsque nous allons réussir effectivement l’alternance en 2015».

La Guinée traverse des instants sensibles indique Charles Pascal Tolno, qui appelle les électeurs à faire le bon choix en votant pour le candidat de l’APAD.

Pour sa part, reconnaissant certes des défis qui attendent les signataires, Cellou Dalein Diallo affirme sa détermination: « nous allons soutenir de toutes nos forces cette alliance pour que l’alternance soit une réalité en 2015».

Abdoul Malick Diallo pour Aminata.com

 

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Culture : le Premier ministre ramène la quinzaine globale et multiforme que l'Etat sauvage de Conté avait laissé divaguer

PSockley Carmachael Sékou Touré et l'ensemble instrumental Djoliba ?

Placée sous le thème de « la Consolidation de la paix et la lutte contre Ebola » (pour ma réélection), la quinzaine artistique régionale sera organisée à Conakry, Kindia, Boké, Mamou, Labé, Faranah, Kankan et N’zérékoré les 3, 4 et 5 septembre 2015, nous annonce la télé RPDGtv.

C’est donc ce jeudi 3 septembre que l'Imam Mohamed Saïdou (pas Nourou) Fofana, a lancé les travaux de ce rendez vous agro-folklorique organisé par le ministère de l'agri-Culture et du patrimoine hystérique, aux sous-sols où se trouve bloqué l'ascenseur social : le palais des mamayas, en présence de plusieurs acteurs du monde de de l'inculture.

 « L’organisation de cette quinzaine artistique traduit la réelle volonté du chef de l’Etat, le professeur Alpha Condé et de son gouvernement dans l’optique de placer la culture au cœur des enjeux socio-économiques », a dit le Premier Imam de Guinée, chef du gouvernement.

Il y aura la fête partout, entre les motels (en Guinée, entendez les bordels), à Conakry, ce sera grandiose au super Bloody Diamonds Plazza, (inondé, sous tsunami, comme bientôt Kaléta sous le sable, mais c'est une autre histoire..)

« Durant la durée  (durant la durée) de cet événement, il y aura une série d’activités au programme dans (d'autres quartiers d'entrées-couchers de) la ville de Conakry, ainsi que dans les 7 régions administratives. Nous avons prévu par exemple le folklore, les récitals (La profession de foi du RPècè du Professèr), les percussions, le ballet, les animations (sous les tentes jaunes de "ma réélection ?), le théâtre (sous le haut patronnage de Makanéra-Sankhon ?), le Chœur (des crocos de la mare de Baro ?), l’ensemble instrumental (sans le chef d'orchestre, "le malade mental de Koulé" selon la formule d'Aboubacar Sakho l y a un siècle de cela, le maître du fameux show ayant été interdit de passage par ADO, bien conseillé par A lélé tcho !…), et autres rétropédalages dans la Culture révolutionnaire et cannibale de la première république. La culture des petits braillards encadrés par des miliciens, sur un script unique, inique, global et multiforme du Responsable suprême du Camp Boiro.

C'est la stricte réalité qu'vait annoncée Amirou Conté qui attendait avec les autres VA (Vautours Affamés), la mort d'Ahemed Tidiani Cissé que cette médecine salope des Blancs pouvait, à force, garder en vie ad aeternam, n'était le découragemnt, l'écoeurement de l'intéressé, qui n'était justement plus intéressé par un retour dans la gueule des loups blancs étant bien au chaud, encadré par Aïda, Fodé, Alex, Babacar, Amara et le petit dernier à qui Cissé avait donné le nom de sa mère pour que ce cinquième fasse féminin, ayant rêvé en vain d'avoir une fille.

Donc Amirou dès sa prise de fonction, au moment même de la passasation de service, a mis les points sur le hi, hi, ha,ha : " Je suis ici pour la réélection du Professèr Alpha  Condé". Il ajoutera plus tard, pour les débiles légers et autres sourds mentaux, que les artistes seront appelés, sans doute par un "acte du pouvoir central", à participer à des caravanes, des mamayas, comités ou plutôt "contes" (ou comptes) de soutien pour la réélection de.

Thianguél (UDFG) m'a dit un jour chez moi à Paris, devant un jeune homme politique :

Votre ami (Cissé) a fait recler la culture de deux ans.

Eh bien il sera bien servi par Amirou Condé qui a pris la culture là où l'homme/peuple l'avait lissée. Au fond, pour parler comme Ba mamadou, Amirou est cohérent :

Guinea's backstage (la Guinée est dans les coulisses)

 Cette quinzaine artistique régionale 2015 est organisée en prélude au 15ème festival national des arts et de la culture.

O Seigneur, à quand la fin de ce long festival des médiocrités !

Saïdou Nour Bokoum

www.nrgui.com

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Le Président Alpha Condé à Balâki : les préoccupations de la population en matière de développement

Dans son allocution de bienvenue au Chef de l’Etat, le maire de la commune rurale de Balâki, Wâly KEÏTA a mis en relief les problèmes de développement de sa collectivité. Il a naturellement sollicité l’intervention du Président Alpha Condé pour la réhabilitation des axes routiers : Mali Centre-Balâki-Frontière Sénégal et Labé-Salambandé-Balâki. Il a aussi sollicié la réparation de toute urgence du pont sur ‘’la Dinma’’, construit au temps colonial et qui est en train de s’affaisser. Avant de demander un appui pour le développement du secteur agricole dans la collectivité.

Le maire de la commune rurale a également saisi l’occasion pour rappeler que Balâki est une zone minière. il a alors invité le Président Alpha Condé à chercher à valoriser les indices d’uranium et d’Or qui avaient été découverts dans la localité pendant la première république.

L’orateur a par ailleurs fait allusion à la nécessité de créer une réserve environnementale dans le Sangala qui a perdu sa réputation de zone giboyeuse à cause de la destruction de la flore  ayant entrainé la disparition de la faune.

Le maire n’a pas oublié d’appeler au secours pour la réhabilitation des infrastructures administratives locales qui ont foutu le camp depuis belle lurette.

Il a tendu la main au Président Alpha Condé pour soutenir certains producteurs par la construction d’une usine d’égrain à partir du coton à Balâki et pour la réparation du pont qui avait été construit par feu Elhadj Mamma TOUNKARA, ancien ministre de feu Sékou TOURE. Un ouvrage de franchissement qui permettait de drainer le coton produit dans Dioulabayah vers Balâki.

Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com

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Le médecin guinéen Sakoba Keïta , figure de proue de la lutte contre le virus dans son pays, est convaincu de l’efficacité du nouveau vaccin... il l’a testé le premier.

En Guinée, il est désormais plus célèbre que le ministre de la Santé pour lequel il travaille. Et si personne ne connaît son titre exact – à rallonge il est vrai –, tout le monde sait qu’il est l’un des maillons essentiels de la lutte contre le virus Ebola depuis le déclenchement de l’épidémie début 2014.

Sakoba Keïta, 61 ans, coordinateur national de la lutte contre Ebola et chef de la division « prévention et lutte contre la maladie » au ministère de la Santé, ne compte plus les réunions animées, les conférences de presse organisées et les interviews accordées afin d’expliquer les gestes à adopter pour éviter toute contagion et d’informer sur la situation épidémiologique dela nation. Etmême si, à l’intérieur du pays, des agents de santé ont critiqué « une certaine tendance à se focaliser sur la capitale, Conakry », son visage leur est désormais à tous familier.

Début août, c’estlui,le docteur Sakoba, comme beaucoup l’appellent simplement, qui monte en première ligne pour annoncerla bonne nouvelle... Un vaccin, le VSV-Ebov, testé en Guinée depuismars sur près de 4 000 personnes (en majorité des contacts de personnes malades), donne des résultats très prometteurs. Développé par l’Agence de la santé publique du Canada, le vaccin – dont la licence a ensuite été acquise par les laboratoires américains Merck et NewLink Genetics – « s’estmontré efficace dans 75 % à 100 % des cas », selon l’OMS.

« Depuis la publication des résultats de cette étude clinique, notre stratégie a complètement changé, explique le médecin à Jeune Afrique. On vaccine systématiquement les personnes ayant été en contact avecles rares nouveaux cas (unmalade détecté la semaine du 27 juillet au 2 août, pour 1 080 “personnescontacts” surveillées sur l’ensemble du territoire). On peut ainsi espérer couper la chaîne de transmission du virus dans les deux prochains mois. »

Ebola-un-pas-encourageant-vers-un-vaccin-efficace-en-Afrique

RÉTICENCES.

« C’est un énorme soulagement » pour ce médecin formé à Cuba dans les années 1970 et entré au ministère de la Santé guinéen au début des années 2000 afin de s’occuper d’un programme « lèpre », puis devenu en 2008 le chef de la division « prévention et lutte contre les maladies », où il gérera des épidémies de rougeole, deméningite ou de choléra... Et même si chacune de ces maladies demande une lutte éprouvante, Ebola restera sans nul doute une exception pour lui et son équipe (de 100 à 120 personnes selon les périodes). Par sa durée – déjà près d’un an et demi – et sa létalité : 2 522 morts à ce jour dans la seule Guinée.

Premier volontaire à s’être vu administrer le vaccin dans le pays, le 7 mars, le docteur Sakoba s’attelle désormais à une autre tâche : convaincre les personnes sous surveillance dela nécessité d’enfaire autant. « Cette découverte a démystifié le virus, considéré comme quasiinvincible.

Avant, avoir Ebola, c’était être condamné. Aujourd’hui, l’espoir est permis et les gens sont plus ouverts aux innovations, aux agents de santé – notamment ceux venus de l’extérieur. Mais il y a encore des réticences. La dernière personne que nous avons perdue, il y a plusieurs jours à Forécariah, avait refuséle vaccin. » Et si, pour le moment, aucune campagne de vaccination à grande échelle n’est prévue et que les études cliniques se poursuivent afin d’évaluer l’efficacité et la sécurité du vaccin à long terme, le docteur Sakoba se veut optimiste: « Cette fois, on est vraiment sur la bonne voie. »

● HABY NIAKATÉ
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