HUM... Le 6 avril 2011 sur le plateau d'iTélé autour d'Audrey Pulvar : Tiburce Koffi, Antoine Glaser et Toussaint Alain. Toujours appeler un chat... un chat !

Marc Allouu

Après cette video regarder le TIBURCE KOFFI d'aujourd'hui des rigolo
 

Jowel Collinet Jowel

Mon doyen Toussaint Alain .tu milites pour une cause noble. La prochaine fois qu'on t'invite dans de tel émission laisse un mot sur ton mur pour nous informer.tout prêt n'est pas loin .ya rien en face tous des blabla...
J’aime1SignalerIl y a une heure

Herve WK

Et les chats dans cette crises sont nombreux. La politique du ventre a toujours ete le credo de ses speudos "intellectuels et ou politiciens". La verite Rougie les yeux mais ne les cassent pas encore.....‪#‎Pauvretype‬
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Doua Taki Parfait

Le chien change jamais sa manière de s’assoir!
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Claudine Gauze

merci infini...Tous ....., je pouvais compter sur toi.
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Yacemond Konan

Cette indécence psychologique de la part de tirburce koffi est dangereux pour nous autres ivoiriens qui ne savons pas qu'il est vraiment...c'est pitoyable de sa part
J’aimeSignaleril y a 42 minutes

Anny Niezie

Gagagagaga tirbuce koffi
J’aimeSignaleril y a 30 minutes

Freemy Land

Tibuse Koffi fait parti des soit disant intelectuel Africain qui sont un mal pour l Afrique.
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Ehivet Gbagbo

Tiburce koffi yako ta mère devrais t'a vortter intellectuel, tu le dis tu est un idiot.
J’aimeSignaleril y a 22 minutes

Ehivet Gbagbo

Honte a toi tu croyais quoi que mossi dramann allais de construire un château ? pitier pauvre con.

Obama obtient un accord cadre avec l'Iran

L'Histoire a été invoquée à trois reprises dans le bref discours prononcé par Barack Obama, jeudi 2  avril, dans la roseraie de la Maison Blanche, à Washington, quelques minutes après l'annonce, à Lausanne, d'un accord-cadre entre les grandes puissances et la République islamique d'Iran. Pour donner, tout d'abord, sa mesure au résultat des discussions sur le programme nucléaire controversé de Téhéran. Pour rappeler, ensuite, l'ampleur du programme de sanctions internationales mis en œuvre par Washington qui a contraint l'Iran à négocier. Pour souligner, enfin, l'importance du dispositif d'inspections qui va constituer la ligne de vie de cet accord, restant à finaliser d'ici à la fin du mois de juin. " Cet accord n'est pas basé sur la confiance, mais sur des vérifications sans précédent, a précisé M. Obama, si l'Iran triche, le monde le saura. "

Le président des Etats-Unis s'est gardé de toute forme de triomphalisme, car la partie en cours dépend encore d'un certain nombre de " si " avant de parvenir à son terme. D'une part, la " totale application " par Téhéran du texte de jeudi. D'autre part, il dépend aussi de son acceptation par les ultraconservateurs iraniens, comme par les républicains du Congrès américain, prompts, jeudi, à dénoncer une répétition des accords de Munich. Mais un obstacle de taille a été levé pour que M. Obama en appelle à nouveau à l'Histoire, cette fois-ci pour être parvenu à une entente sans précédent depuis 1979 avec l'un des plus irréductibles ennemis des Etats-Unis.

Autant M. Obama est bousculé aujourd'hui au Proche-Orient et dans l'est de l'Europe par des résurgences qu'il n'avait pas anticipées (le djihadisme et le nationalisme russe), autant il s'en tient avec l'Iran à une ligne de conduite dont il n'a pas dévié depuis son arrivée à la Maison Blanche. Celle-ci repose sur la conviction que la diplomatie produit de meilleurs résultats que " l'endiguement " voire, pire, que l'intervention militaire pavlovienne, moquée dans un discours prononcé le 28  mai  2014 à West Point.

Constance dans la diplomatie

Cette conviction, il l'avait énoncée pour la première fois le 23  juillet  2007, avant même sa première élection, lors du quatrième débat organisé avec les autres candidats démocrates à l'investiture, dans la perspective de la présidentielle de 2008. " L'idée selon laquelle refuser de dialoguer avec certains pays équivaut à les punir est ridicule ", avait-il assuré. Jeudi, il a d'ailleurs repris l'exemple sur lequel il s'était appuyé alors, celui du président John F.  Kennedy, qui avait osé négocier avec un ennemi, l'Union soviétique, " qui n'avait pas seulement menacé de nous détruire, mais qui en avait aussi les moyens ".

Le dialogue avec les " Etats voyous ", régulièrement qualifié de " naïf " par ses détracteurs, n'a pas partout porté ses fruits, mais il est désormais prometteur avec l'Iran, après Cuba. Deux cas d'importances inégales. Les négociations avec le régime de Raul Castro pourront peut-être permettre de terminer une guerre froide tropicale devenue presque anachronique. L'accord recherché avec l'Iran concerne, en revanche, une région stratégique en proie à de profonds désordres. Au-delà de la très complexe relation bilatérale américano-iranienne, il pourrait éviter l'escalade que constituerait une intervention militaire contre les installations nucléaires iraniennes, l'une des deux seules alternatives aux négociations, avec l'endiguement, selon le président.

Cette constance dans la diplomatie, M.  Obama en a fait la preuve dès son arrivée à la Maison Blanche. Tout d'abord sans grand succès. Sa politique de la main tendue, inaugurée par un message " à l'attention du peuple iranien " diffusé en mars  2009 à l'occasion de Norouz, le Nouvel An persan, a été presque immédiatement parasitée par les -manifestations, en juin, contre la réélection controversée de son -homologue Mahmoud Ahmadinejad. Pris à contre-pied par la répression sanglante du " Mouvement  vert ", Barack Obama doit alors remiser son offre de -dialogue.

Un an plus tard, il se lance dans une tout autre stratégie visant à isoler l'Iran de ses alliés russes et chinois pour faciliter l'adoption de sanctions internationales de plus en plus contraignantes. Il parvient à son objectif avec le vote aux Nations unies de la résolution 1929, le 9  juin  2010, renforcée par d'autres textes, ainsi que par des mesures américaines et européennes. L'unité des grandes puissances rassemblées au sein du P5 + 1 (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité et l'Allemagne) devient alors centrale, quelles que soient les interférences provoquées par d'autres sujets de contentieux, notamment avec la Russie. Elle vise à éviter toute médiation jugée intempestive, comme celle tentée un instant par le Brésil et la Turquie, en mai  2010.

Cette politique de pression constante, visant successivement le secteur du pétrole, puis celui des banques, finit par produire des effets, notamment après le remplacement de Mahmoud Ahmadinejad par Hassan Rohani, en juin  2013 (avec lequel Barack  Obama a un échange téléphonique historique trois mois plus tard). En novembre de la même année, au terme de négociations déjà compliquées, un plan d'action est enfin adopté avec pour date butoir le 30  juin  2015. Pour contenir la pression d'un Congrès particulièrement hostile à ces négociations,

Rassurer ses alliés arabes

M. Obama fixe un ultimatum intermédiaire, la date du 31  mars, pour parvenir à un accord politique général discuté dans le détail au cours des trois mois suivants. Il s'en affranchit mardi dès qu'il comprend, avec son secrétaire d'Etat John Kerry, constamment aux avant-postes, qu'un compromis devient possible.

Comme l'a prouvé son intervention presque instantanée de jeudi, destinée à convaincre les sceptiques, l'épilogue provisoire de Lausanne ne lève pas toutes les hypothèques qui pèsent, côté américain, sur le calendrier à venir. En congé jusqu'à la mi-avril, le Congrès, que dominent désormais entièrement les républicains, devrait en effet tenter de contrarier un résultat jugé trop favorable à l'Iran. Les murs du Capitole résonnent encore des standing ovations suscitées par le discours prononcé, le 3  mars, par le premier ministre sortant d'Israël, Benyamin Nétanyahou, adversaire irréductible de la politique suivie par M. Obama.

Pour bloquer cet accord, les républicains ont cependant besoin de voix démocrates qui sont loin de leur être acquises depuis qu'un accord-cadre a été atteint dont M. Obama a souligné combien il s'inscrivait dans la durée. " Ce qui est en jeu dépasse la politique " -politicienne, a assuré M. Obama, prêt à un débat " solide " avec son opposition, et qui a insisté sur le fait que les sanctions pesant sur l'Iran seraient levées en fonction de l'application de l'accord et que celles liées au soutien apporté par l'Iran au terrorisme ou à son programme balistique seraient maintenues.

Il n'en a pas moins agité une menace : " Si le Congrès tue cet accord sans offrir une alternative raisonnable - dont il a tenté de démontrer l'inexistence - , ce seront les Etats-Unis qui porteront le blâme de cet échec. L'unité internationale disparaîtra et le risque de guerre grandira. " M.  Obama s'est également employé, jeudi, à tenter de rassurer ses alliés dans la région, bien entendu M. Nétanyahou, sans le moindre résultat, mais aussi les pays arabes voisins de la République islamique. Ces derniers, les membres du Conseil de coopération du Golfe (Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabes unis, Koweït, Qatar, Oman) ont été invités à Camp David pour un sommet destiné à mettre l'accent sur la solidité de leurs liens avec Washington et dissiper leur crainte d'un retournement d'alliance des Etats-Unis au profit de l'Iran, qui dépasserait le dossier nucléaire.

Dans l'épreuve qui va se jouer maintenant à Washington, M.  Obama sait qu'il peut s'appuyer, pour l'instant, sur l'opinion publique américaine. Selon plusieurs enquêtes concordantes, une nette majorité d'Américains soutient en effet la voie diplomatique choisie par leur président.

Gilles Paris

© Le Monde

 

Ouvre cette foutue porte !

Le commandant de l'Airbus A320 de Germanwings a hurlé à son copilote, soupçonné d'avoir délibérément crashé l'appareil avec 150 personnes à bord, d'ouvrir la « foutue porte » du cockpit, alors que les passagers hurlaient quelques minutes avant la catastrophe, selon les enregistrements du vol écoutés et publiés par Bild am Sonntag.

Lire : Le crash de l'A320 de Germanwings, minute par minute

Les données de la boîte noire récupérée sur les lieux du crash, dans le sud-est de la France, déjà évoquées jeudi par le procureur de la République de Marseille, avaient montré que le copilote avait verrouillé la porte du cockpit après la sortie momentanée du commandant de bord, avant de précipiter l'avion vers le sol. Mais il n'avait pas détaillé la teneur des échanges entre les deux hommes.

 Echanges banals au début du vol

Selon l'édition dominicale du quotidien allemand Bild, qui a écouté ces enregistrements, les vingt premières minutes du vol sont l'occasion d'échanges banals entre le pilote, Patrick S., et son copilote, Andreas Lubitz. Il explique notamment à ce dernier qu'il n'a pas eu le temps d'aller aux toilettes au départ, à Barcelone.

A 10 h 27, l'appareil atteint son altitude de croisière (environ 11 600 mètres), le pilote demande à Lubitz de préparer l'atterrissage à Düsseldorf. Ce dernier prononce quelques mots : « J'espère », « On verra ». Ensuite, le copilote dit au commandant qu'il peut « maintenant » aller aux toilettes. Deux minutes s'écoulent, le pilote confirme à son copilote qu'il peut « prendre les commandes ».

On entend un siège qui recule, une porte qui se referme: le commandant est sorti du cockpit pour aller aux toilettes. Andreas Lubitz est seul aux commandes. A 10 h 29 : « l'appareil commence à descendre », note Bild.

« Pour l'amour de Dieu, ouvre la porte »

A 10 h 32, les contrôleurs aériens français tentent de contacter l'appareil, en vain. Dans l'avion, presque au même moment, une alarme retentit. Peu après, on entend un « claquement fort », comme si quelqu'un essayait de rentrer dans le cockpit, écrit Bild. Puis la voix du pilote : « Pour l'amour de Dieu, ouvre la porte ». Lubitz s'est enfermé, seul aux commandes. En arrière-fond, les passagers commencent à crier, note le journal.

A 10 h 35, il y a de nouveaux coups « métalliques contre la porte du cockpit », que le pilote essaie manifestement d'ouvrir à la hache. Puis, 90 secondes plus tard, nouvelle alarme, alors que l'appareil est à 5 000 mètres d'altitude. Le commandant crie : « Ouvre cette foutue porte ! » A 10 h 38, on entend la respiration du copilote, silencieux, dans le cockpit.

Vers 10 h 40, l'Airbus touche une montagne, on entend les cris des passagers. Ce sont les derniers bruits sur l'enregistrement, écrit Bild. Andreas Lubitz est soupçonné d'avoir volontairement fait chuter mardi l'Airbus A320 de Germanwings dans les Alpes françaises, alors qu'il était aux commandes, entraînant la mort de 149 personnes en plus de la sienne.

Lire aussi : Stupeur en Allemagne après les premiers éléments d’analyse du crash de l’A320

Samedi, le journal allemand avait publié une interview d'une hôtesse de l'air présentée comme une ancienne petite amie de Lubitz, qui renforçait la piste selon laquelle le jeune copilote souffrait de troubles psychiatriques. Un autre journal allemand, Welt am Sonntag, a affirmé que les enquêteurs ont découvert au domicile de Lubitz « de très nombreux médicaments » destinés à soigner des « maladies psychiques ».

Vendredi, le parquet de Düsseldorf avait indiqué que des attestations d'arrêt maladie avaient été retrouvées déchirées chez Andreas Lubitz. Aucune lettre d'adieu dévoilant un acte prémédité à l'origine de la catastrophe n'a été retrouvée. Selon Bild et le New York Times, le jeune homme souffrait en outre de gros problèmes de vue susceptibles de remettre en cause son aptitude à piloter.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/europe/article/2015/03/29/crash-de-l-a320-ouvre-cette-foutue-porte-a-hurle-le-commandant-a-son-copilote_4603461_3214.html#P1GtZRCcL0AWfgKT.99

AUDIO Cellou Dalein Diallo lance un appel à l'armée guinéenne, et demande aux militants de s’apprêter pour des manifestations différentes de toutes les précédentes : Featured

 

 

«Nous lançons un appel aux forces de l'ordre, je crois qu'ils ne doivent pas obéir, ils n'ont qu'à analyser la situation, et voir de quel côté se trouve la vérité, et le droit. Ils sont là pour défendre le droit, et non pour obéir à une dictature aveugle qui veut assassiner l’opposition, j'espère qu'ils comprendront, il n'y a eu aucun citoyen tué par balles au Burkina, aucun citoyens.

Ce n'est plus une histoire de partis et d'ethnies...Les guinéens ont compris qu'Alpha Condé est un usurpateur, qui ne respecte pas les lois de la République et la constitution, il faut qu'on réagisse et qu'on défende nos droits, ce n'est pas une histoire contre une ethnie, contre même un parti, je l'ai dit ici et je répète, il y a des membres au RPG qui sont des patriotes, des démocrates, qui se sont battus de longues années pour l’avènement d'une société démocratique en Guinée, c'est pas eux, Alpha Condé a un clan qui pille notre économie, et qui viole les lois de la République.

Et vous allez voir les prochaines manifestations, c'est tout le monde qui va se lever, tout le monde est frustré, aujourd’hui l'UFDG (parti) qui est le fer de lance de ce combat n'est pas isolé, tous les guinéens nous ont rejoints, parce qu'ils ont été effrayés, intimidés, poussés par l’appât du gain, les faveurs du pouvoir, aujourd'hui tout le monde a compris, il y a des patriotes dans ce pays, tout le monde est prêt pour l'alternance.

Monsieur Alpha Condé a équipé les forces de l'ordre, mais je suis convaincu que celles-ci sont en train de comprendre que l'enjeu, c'est la liberté de notre peuple, c'est les droits de notre peuple, je pense, je l'espère qu'elles ne se mettraient pas contre l’intérêt de notre peuple, contre l'unité de la Guinée, contre la prospérité de notre pays, contre l'instauration de la démocratie dans notre pays.

Je sais que vous êtes mobilisés (militants), vous n’attendez que le mot d'ordre de la Direction nationale du parti; nous avons une réunion de l'opposition à mon bureau le lundi, nous allons vous dire quand est-ce qu'il faut sortir.

Vous serrez en premières lignes, il ne s'agit pas de faire comme on a l'habitude de faire, on vous dira comment il faut faire, parce que si on commence, on ne s’arrêtera pas. Est-ce que vous êtes prêts ? Est-ce que vous êtes prêts ? »

Oui répond la foule de militants.

ASSEMBLEE GENERALE UFDG DU SAMEDI 28 MARS 2015

AUDIO) Dr Oussou Fofana, vice-président de l'UFDG dévoile les premières mesures que prendra...