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JT RTG DU 11 avril 2015. Les médecins de l’hôpital Donka refusent les mesures d'hygiène contre Ebola

 

Ali Sangaré, chef de poste de sécurité CHU Donka : «La difficulté que nous rencontrons, c'est spécialement les personnels; les médecins, dès fois, quand tu leur dis de laver les mains, ils disent non, on est du corps, c'est comme ça c'est comme ça. Ils doivent être les premiers à donner l'exemple, comme ça les autres vont suivre...»

eçu de www.guineeinformation.fr

 

Première poignée de mains Obama/Castro

 

 

Les présidents américain Barack Obama et cubain Raul Castro se retrouvent samedi 11 avril en marge du Sommet des Amériques au Panama pour une rencontre historique qui marquera une étape décisive dans le rapprochement entre les deux pays.

Selon la Maison Blanche, les deux dirigeants doivent avoir une « conversation en marge des réunions des 35 chefs d'Etat ».Il s'agira du premier échange entre présidents des deux pays depuis 1956, soit cinq ans avant la rupture des relations diplomatiques entre les Etats-Unis et Cuba.

Hormis pour de brèves rencontres informelles, aucun véritable tête-à-tête américano-cubain au niveau présidentiel n'a eu lieu depuis la révolution cubaine de 1959. Barack Obama et Raul Castro s'étaient pourtant déjà serré la main, le 10 décembre 2013, lors des obsèques de Nelson Mandela en Afrique du Sud.

Poignée de main en coulisses

Après un premier échange lors duquel « il n'y pas eu de conversation substantielle », selon un haut responsable américaine, MM. Obama et Castro doivent se rencontrer plus formellement samedi, a précisé Ben Rhodes, conseiller présidentiel adjoint pour les questions de sécurité.

Au menu de leurs discussions figurera certainement la reprise de leurs relations diplomatiques, qui tardent à se concrétiser malgré trois séries de discussions de haut niveau à La Havane et Washington. Le principal obstacle à la réouverture d'ambassades réside pour l'instant dans la présence de Cuba sur la liste américaine des Etats soutenant le terrorisme, qui coupe Cuba d'une partie de l'aide internationale.

La Maison Blanche a indiqué que M. Obama n'était « pas encore au stade » de prendre une décision sur ce point, mais n'a pas toutefois pas écarté  « une annonce » au Panama. Tour à tour, le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-Moon et le pape François ont appelé La Havane et Washington à « surmonter les différences » et « divisions historiques » sur la voie d'un bon voisinage dans la région.

Lire le décryptage : Entre les Etats-Unis et Cuba, les secrets d’un dégel

Le temps des « ingérences » américaines est « révolu »

Le Sommet, officiellement consacré à la « prospérité dans l'égalité », devrait se terminer sans déclaration finale, les Etats-Unis refusant d'y voir mentionné un soutien au Venezuela dans sa dispute avec Washington. Depuis plusieurs semaines, M. Obama est la cible de nombreuses critiques de pays latino-américains outrés par sa récente décision de signer un décret qualifiant le Venezuela, principal partenaire économique de Cuba, de « menace » pour la sécurité intérieure des Etats-Unis.

Dans un souci d'apaisement, la Maison Blanche a expliqué qu'elle cherchait à établir « un dialogue direct » avec le Venezuela et M. Obama a voulu souligner vendredi l'avènement d'une nouvelle ère dans les relations au sein de l'hémisphère occidental, assurant que les temps des  « ingérences américaines » sur le continent « était révolu ».

Lire aussi : Les 6 clés diplomatiques du Sommet des Amériques

 

Les présidents américain Barack Obama et cubain Raul Castro se retrouvent samedi 11 avril en marge du Sommet des Amériques au Panama pour une rencontre historique qui marquera une étape décisive dans le rapprochement entre les deux pays.

Selon la Maison Blanche, les deux dirigeants doivent avoir une « conversation en marge des réunions des 35 chefs d'Etat ».Il s'agira du premier échange entre présidents des deux pays depuis 1956, soit cinq ans avant la rupture des relations diplomatiques entre les Etats-Unis et Cuba.

Hormis pour de brèves rencontres informelles, aucun véritable tête-à-tête américano-cubain au niveau présidentiel n'a eu lieu depuis la révolution cubaine de 1959. Barack Obama et Raul Castro s'étaient pourtant déjà serré la main, le 10 décembre 2013, lors des obsèques de Nelson Mandela en Afrique du Sud.

Poignée de main en coulisses

Après un premier échange lors duquel « il n'y pas eu de conversation substantielle », selon un haut responsable américaine, MM. Obama et Castro doivent se rencontrer plus formellement samedi, a précisé Ben Rhodes, conseiller présidentiel adjoint pour les questions de sécurité.

Au menu de leurs discussions figurera certainement la reprise de leurs relations diplomatiques, qui tardent à se concrétiser malgré trois séries de discussions de haut niveau à La Havane et Washington. Le principal obstacle à la réouverture d'ambassades réside pour l'instant dans la présence de Cuba sur la liste américaine des Etats soutenant le terrorisme, qui coupe Cuba d'une partie de l'aide internationale.

La Maison Blanche a indiqué que M. Obama n'était « pas encore au stade » de prendre une décision sur ce point, mais n'a pas toutefois pas écarté  « une annonce » au Panama. Tour à tour, le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-Moon et le pape François ont appelé La Havane et Washington à « surmonter les différences » et « divisions historiques » sur la voie d'un bon voisinage dans la région.

Lire le décryptage : Entre les Etats-Unis et Cuba, les secrets d’un dégel

Le temps des « ingérences » américaines est « révolu »

Le Sommet, officiellement consacré à la « prospérité dans l'égalité », devrait se terminer sans déclaration finale, les Etats-Unis refusant d'y voir mentionné un soutien au Venezuela dans sa dispute avec Washington. Depuis plusieurs semaines, M. Obama est la cible de nombreuses critiques de pays latino-américains outrés par sa récente décision de signer un décret qualifiant le Venezuela, principal partenaire économique de Cuba, de « menace » pour la sécurité intérieure des Etats-Unis.

Dans un souci d'apaisement, la Maison Blanche a expliqué qu'elle cherchait à établir « un dialogue direct » avec le Venezuela et M. Obama a voulu souligner vendredi l'avènement d'une nouvelle ère dans les relations au sein de l'hémisphère occidental, assurant que les temps des  « ingérences américaines » sur le continent « était révolu ».

Lire aussi : Les 6 clés diplomatiques du Sommet des Amériques


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2015/04/11/premier-echange-entre-obama-et-castro-a-l-ouverture-du-sommet-des-ameriques_4614143_3222.html#65auW26j2LvWALct.99

Déclaration du gouverneur de Conakry, Soriba Sorel Camara, en réponse à la prévision de l'opposition guinéenne d'organiser une marche, ce lundi 13 avril 2015

 

« Aucun des cinq maires ici réunis autour de moi, n'a reçu la moindre demande d'autorisation, ceci est une défiance de l'autorité de l’État. Chacun doit se mettre en conformité avec la loi, autant nous ignorerons la loi, autant elle se montrera dans toute sa rigueur... »

 

Pour relancer le tourisme, le Sénégal mise sur la suppression des visas

 

Une plage de Saly, au Sénégal, en 2009.
Une plage de Saly, au Sénégal, en 2009. Crédits : GEORGES GOBET / AFP

« Pour la relance du tourisme, le visa payant pour l’entrée au Sénégal sera supprimé à compter du 1er mai 2015 », a annoncé le président sénégalais. Depuis sa mise en vigueur le 1er juillet 2013, le visa – appelé d’abord de réciprocité car exigé aux seuls ressortissants de pays réclamant aux Sénégalais un visa – puis biométrique, était accusé d’être un frein au tourisme au pays de la Téranga (l’hospitalité, en wolof).

Le secteur touristique souffre depuis quelques années et les chiffres sont éloquents. De 491 552 en 2008, le nombre de visiteurs débarquant à Dakar est passé à 444 432 en 2012 au moment où Youssou N’Dour, alors ministre du tourisme, annonçait un objectif d’un million par an.

Lors de sa mise en vigueur, « il y avait 1 500 réservations par jour » pour l’obtention du visa, déclarait Amadou Diallo, consul général du Sénégal à Paris. Les autorités sénégalaises n’ont pas manqué de communiquer sur les bons chiffres lors de la mise en place de ce visa payant.

La verte et culturelle Casamance

Dans un hôtel chic du 16e arrondissement de Paris, Abdoulaye Daouda Diallo, ministre sénégalais de l’intérieur, annonçait en novembre 2013 : « 85 736 visas ont été délivrés en quatre mois. » Mais depuis, les communications sur les « bons chiffres » sont devenues rares.

Selon le consul du Sénégal à Paris, il y a eu « 19 738 visas délivrés » en 2014 dans la capitale française où « près des deux tiers des visas d’entrée au Sénégal sont délivrés ». La baisse s’est poursuivie au premier trimestre de 2015 avec 3 577 visas attribués de janvier à avril 2015.

Le Sénégal est l’un des pionniers africains en matière de tourisme, où il s’est développé à partir des années 1970 grâce à la verte et culturelle Casamance puis au niveau de la station balnéaire de Saly, au sud de Dakar. En 2013, le pays avait choisi d’exonérer de visas les touristes voyageant avec les tours-operators, une mesure qui a été reconduite en 2014 puis en 2015.

Au consulat du Sénégal de Paris, en juillet 2013.
Au consulat du Sénégal de Paris, en juillet 2013. Crédits :

« Ils représentent 70 % des touristes voyageant en circuit », estime Blandine Leguichaoua, gérante d’Origin’Africa, une agence internationale organisatrice de séjours au Sénégal. « Le visa est un faux problème mais une vraie contrainte pour les touristes, formule-t-elle. Plus l’accès à la destination est facile plus les touristes sont nombreux. »

Saluant la future suppression du visa d’entrée au Sénégal comme « une décision importante », Saoudatou Ndongo, responsable de la promotion touristique à l’ambassade du Sénégal à Paris, estime qu’il « est faux de dire que le visa est un manque à gagner pour le tourisme, car la mesure concernait très souvent les binationaux, qui n’étaient pas à jour avec leurs papiers sénégalais. »

Il y a effectivement une forte présence de Français d’origine sénégalaise dans les files d’attente au consulat du Sénégal à Paris, comme à l’aéroport de Dakar, deux centres principaux d’obtention du visa sur les treize dans le monde.

« On signe des deux mains »

La fin du partenariat entre le Sénégal et la Snedai, la société de l’homme d’affaires ivoirien Adama Bictogo chargée de l’impression des visas, devrait faire des heureux. « Cette mesure a servi à enrichir indûment des amis à travers la société Snedai, dont le chiffre d’affaires est estimé à 32 milliards de F CFA, accuse Babacar Gaye, porte-parole du Parti démocratique sénégalais, la principale formation de l’opposition. Les chiffres du ministère de l’intérieur révèlent que l’Etat ne gagnait que 1,5 milliard par trimestre. »

L’accord stipulait que le Sénégal et la Snedai se partageaient à parts égales le coût de chaque visa (52,5 euros). « Le PDS signe des deux mains la suppression du visa, poursuit Babacar Gaye. Même si elle va engendrer une perte d’une centaine d’emplois. » Quid des investissements effectués aux quatre consulats du Sénégal en France (Paris, Lyon, Marseille et Bordeaux) ?

La suppression du visa relancera-t-il pour autant le tourisme ? Rien n’est moins sûr. « Le pays devrait maintenant axer sa communication sur le tourisme de découverte et proposer autre chose que du balnéaire, avec plus de visibilité sur le marché français [43 % des touristes viennent de France] », conseille Blandine Leguichaoua.