Où va la Guinée?

La crise du sein de la Cour constitutionnelle, la non-installation des élus communaux plus de huit mois après leur élection, la réponse répressive aux revendications et aux réclamations sociales nous interpellent.

La fronde animée par les conseillers de la Cour constitutionnelle contre leur président M. Kaléfa SALL en actionnant une motion de défiance à son encontre et en dénuement, une jeté à la fois et la stupeur au niveau de l'opinion. Les conséquences de cette initiative sont désastreuses pour la Guinée pour son image. En effet, l'instauration de l'instabilité de la société chargée de la sécurité au travail et de ses états à tous les niveaux du droit et des lois de la République, les conseils politiques en matière de fourniture en matière de constitution. Notre récent passé est à la fois plus évocateur et plus tragique pour être emprunté encore les chemins qui mènent au chaos et à la ruine de la paix civile.En passant à l'action pour «décréter la destitution du président de la cour constitutionnelle» malgré son mandat irrévocable de neuf ans, les dirigeants ont ouvert la boîte à lettres en matière de succès, n'épargnant pas le rôle des institutions et la Présidence de la République. La logique de la déstabilisation sur le plus souvent pour les jeux d'échec dans les domaines suivants: Il faut rapidement utiliser cette mécanique dangereuse pour la paix et la stabilité de la Guinée, en respectant scrupuleusement le mandat du président de la cour constitutionnelle. les frondeurs ont ouvert la boîte à pandore en cas de succès, n'épargnera pas de tour de rôle aucune de nos institutions et ne comprend la Présidence de la République.La logique de la déstabilisation sur le plus souvent pour les jeux d'échec dans les domaines suivants: Il faut rapidement utiliser cette mécanique dangereuse pour la paix et la stabilité de la Guinée, en respectant scrupuleusement le mandat du président de la cour constitutionnelle. les frondeurs ont ouvert la boîte à pandore en cas de succès, n'épargnera pas de tour de rôle aucune de nos institutions et ne comprend la Présidence de la République. La logique de la déstabilisation sur le plus souvent pour les jeux d'échec dans les domaines suivants: Il faut rapidement utiliser cette mécanique dangereuse pour la paix et la stabilité de la Guinée, en respectant scrupuleusement le mandat du président de la cour constitutionnelle.

Une logique analogique est mise en œuvre pour ralentir l'installation des élus communaux depuis le 04 février 2018 Des prétextes fallacieux au sujet des lois de la République notamment le code électoral ont été adoptés par la république à la lutte contre la répression du ministère de 'administration du territoire de l' autre côté. Ce blocage institutionnel recherche des compétences en matière de compétences et d 'investissement dans le pays, crée et expose le gouvernement de M.Kassory. Ainsi, les désillusions des jeunes en proie au chômage, à l'aggravation de la pauvreté et à l'intuition pour leur avenir à la rue pour se faire comprendre.C'est cette réalité qui fait appel à des jeunes de la langue dans la rue pour exprimer leur colère et leur ressentiment. La réponse répressive de la part des autorités publiques à propos de la mort par balle réelle ou mauvaise foi, inappropriée et inacceptable. Le gouvernement en retardant délibérément installé des exécutifs communaux s'est tiré une balle au pied. En effet, les éléments constitutifs des médiateurs privilégiés permettent d'effectuer et d'échanger des populations afin de mieux appréhender les revendications populaires et de fournir des réponses concrètes par le biais de mesures communales par le développement local, l'insertion professionnelle conseils avisés.Le cas de mandiana est «comme qui se cache la forêt» en effet le désarroi est ressenti par tous les jeunes de Guinée. Ce n'est pas étonnant de constater que la force majeure est parmi les pays qui s'engagent au péril de la vie pour la migration clandestine. Ils méritent d'être écoutés par l'autorité de leur pays et la politique du gouvernement et du gouvernement ne font qu'aggraver la situation.

Le gouvernement de M. Kassory Fofana doit fournir en vente le dialogue social, les institutions indispensables et leur stabilité, la primauté du droit et du respect des lois, la transparence et la bonne gouvernance. Il doit faire ses priorités effectives comme il promet dans sa politique générale présentée à l'Assemblée nationale. Il tarde à faire les marqueurs de son action.

La politisation dans la vie publique publique est mauvaise conseillère. Nous devons tous faire preuve de retenue et de responsabilité.           

BAH Oury

Ancien ministre

Animateur national du mouvement «Le Renouveau»

1 er vice-président de l'UFDG

0
0
0
s2sdefault

NON A LA SOMALISATION DE LA GUINEE ! OUI A UN COUP D’ETAT SALVATEUR.

« Tous les arts ont produit leurs merveilles. Seul l’art de gouverner n’a produit que des monstres. » Saint Just 

Cette maxime se vérifie bien en Guinée où depuis 60 ans bientôt, notre pays est à la merci de monstres sans aucune valeur morale ni humaine. Le dernier d’entre eux est un ETRANGER répondant au nom d’ALPHA CONDE.

Devant la détermination inébranlable des guinéens de s’opposer à ses velléités de pouvoir à vie, il veut NOUS ASSURER UNE GUERRE CIVILEaux conséquences imprévisibles dans cette sous-région de la Mano-River et au-delà.

Pour y parvenir il a mis en place une féroce dictature de clan, UN MODE ETHNO-REGIONALISTE de gestion etde partage du pouvoir, dont les fondements sont à chercher dans un cruel système de filouterie et d’hyper pillage ou rien ne se fait sans manipulation, à ciel ouvert, au su et au vu de tout le monde. Une sorte de royaume « Condeyah » où le mensonge, la manipulation et la médisance sont les normes requises, les seuls critères auxquels se réfère tout jugement humain.

UN PEUPLE VOLONTAIREMENT MAINTENU SOUS LE JOUG DE LA MISERE.

Cette situation délétère actuelle à elle seule, en dit long, sinon tout, sur la nature réelle du régime actuel. Avilir tout un peuple et s’en moquer avec grands éclats de rire jusqu’aux oreilles, l’humilier par la pauvreté pour le dominer ! Pour ce pouvoir, c’est sans souci, même si le peuple doit ramper devant ses voyous criminels. Sans souci, pourvu qu’il y ait de l’argent illicite à se faire, pourvu que les panses d’en haut soient en surdose constante.

Imperturbable, l’autocrate Leader historique poursuit son œuvre de démolition de notre pays, avec ses éphémérides de faux dialogues alternés avec des élections truquées qui charrient, chaque fois, de frénétiques répressions sanglantes. Et, il nous parle sans cesse de Démocratie naissante, alors qu’elle n’est même pas fécondée. La Démocratie avant d’être un quelconque programme de développement économique et social est le fait de vivre en bonne harmonie. Autrement dit, s’accepter les uns et les autres.

Alpha Condé, lui, tente de briser la Guinée par son jeu machiavélique et tribal en vue de s’installer dans un pouvoir perpétuel.

Que peuvent attendre les guinéens de ses voyous criminels dont les discours, répétitifs, fastidieux mais surtout mensongers, s’éteignent en mêmes temps que les projecteurs sans que jamais les moindres petits actes s’éveillent ? Sauf miracles, rien du tout.

Le climat politique, économique et social se détériore chaque jour de plus en plus. Les mensonges continuent de plus belle et la division des guinéens s’accentuent davantage. Et pour cause, notre pays, sous la férule de nos mafieux et de leurs milices hyper armées continuent de prolonger la tragédie des guinéens qui aspirent à autre chose que les mêmes fripouilles en balade libre sous leurs yeux.

DU « DESARROI » POLITICO-ECONOMIQUE ET SOCIAL

Ainsi chaque jour amène une nouvelle déstabilisation, une nouvelle inquiétude. Face à cela les anciens prédateurs redevenus les nouveaux maîtres dans la plus parfaite impunité continue de narguer les populations de plus en plus miséreuses. Ainsi toutes les valeurs de probité et d’impartialité qui fondent tout esprit républicain sont battus en brèche. C’est le triste retour de cette Guinée où la corruption, la haine et, la violence ont toujours triomphé, au point qu’il s’est développé un climat des plus insupportables et des plus détestables.

« NOTRE PAYS EST A LA CROISEE DES CHEMINS.QUI A DIT QUE LES ROUTES DE L’ENFER SONT PAVEES DE BONNES INTENTIONS ? »

M. Alpha Condé n’a qu’une idéologie et une seule passion c’est le pouvoir personnel et la cupidité. Le reste ne l’intéresse pas du tout. Cela dépasse parfois les limites d’une morale raisonnable. Son pouvoir n’est pas seulement un pouvoir personnel. C’est un pouvoir enragé, fumigène qui a détruit le contrat moral et social qui liait toutes les ethnies. Il s’est taillé une Guinée à sa mesure. Il ne préside pas, faute de vision politique. La seule qu’on lui connaisse est celle de l’ethno stratégie sur fond d’insécurité entretenue à dessein d’ailleurs. Tous les faiseurs de guerre civile qui ensanglantèrent la SIERRA LEONE et le LIBERIA ont élu domicile en Guinée avec la bénédiction de nos mafieux locaux dont ils attendent le signal pour entrer en action et semer la terreur et la désolation sur une population qui ne sait plus à quel saint se vouer.

Tous les problèmes de la Guinée se posent désormais en termes de survie : l’économie sombre, la société est en pleine déliquescence. L’identité même de la Guinée est menacée du fait que le fameux « leader historique » a métamorphosé notre pays en un conglomérat d’ethnies prêt à s’affronter à la machette. La misère rampante, envahissante, l’exclusion, la précarité, les capacités et les talents sont jetés comme des kleenex ou embastillés. La déchirure sociale, les nuées de pauvres sont légions et n’épargnent aucune ethnie.

Mais notre fameux « leader historique » n’en a cure. Son seul souci est de poursuivre sa politique mafieuse pour asseoir son pouvoir et assurer son avenir. Actuellement, il doit se frotter les mains car, son plan démoniaque de dislocation de notre pays fonctionne à merveille parce qu’il a ouvert LA BOITE DE PANDHORRE.

Il n’entend pas s’arrêter en si bon chemin quel que soit le prix à payer pour les guinéens. En bon politicard, il ne peut pas ignorer sur quel chemin et vers quels abîmes il est en train d’entraîner notre pays qu’il prétend être le sien. Lui est-il encore possible de changer radicalement de politique et de renverser le cours des évènements qu’il a lui-même déclenchés ? L’hypothèse, chaque jour devient un peu plus improbable. En tout cas l’immense majorité des guinéens commence à sentir obscurément qu’à force de duplicité et, de contradictions la période ouverte par l’accession au pouvoir du « Pr. Condé » se terminera très mal.

LE SOULEVEMENT POPULAIRE ET LE COUP D’ETAT COMME REPONSE POUR EVITER UNE « SOMALISATION » DE NOTRE PAYS.

Désormais, chaque citoyen et chaque patriote doivent se rendre compte qu’aucune erreur n’est pardonnable, qu’aucune complaisance n’est acceptable, qu’aucune hésitation n’est justifiable et surtout qu’aucune légèreté n’est admissible, tant que ce monstrueux pervers (Alpha CONDÉ) et sa clique de prédateurs sont au pouvoir.

Le désir profond de tout guinéen aujourd’hui, c’est incontestablement de se débarrasser de ce « leader historique » et de ses clans mafieux criminels. Des indices sérieux, tendant à montrer qu’ils pourraient être tentés de somaliser notre Guinée pour continuer l’hyper-pillage minier qui a d’ailleurs atteint un niveau et un rythme jamais égalés.

Certains le disent et l’écrivent, d’autres privés de tout moyens n’en pensent pas moins. L’objectif est donc partagé et, l’adversaire, une minorité prédatrice parfaitement identifiée, car il dispose de milices armées qui sont aussi identifiées. Aujourd’hui, le sort de presque douze millions de personnes demeure suspendu à celui du fameux leader historique qui à un moment ou à un autre, ferra basculer notre pays dans un terrible inconnu.

Notre salut passe donc incontestablement par le débarquement immédiat de M. Alpha CONDE du pouvoir. C’est pourquoi je milite de toutes mes forces afin que les PATRIOTES en uniforme ou pas, le débarquent du pouvoir, par tous les moyens. Certains coups d’État sont nécessaires, parce que salvateurs. En GUINÉE aujourd’hui, il est devenu indispensable avant que l’irréparable ne survienne. Dans les casernes du pays, les jeunes patriotes en uniformes peuvent compter sur le soutien et l’apport des milliers de patriotes de l’intérieur et de l’extérieur, s’ils mettent fin au terrible danger que représentent Monsieur Alpha CONDÉ et son clan ; et, par la même occasion, NETTOYER DE FOND EN COMBLE LES ECURIES D’AUGIAS POUR DEBARRASSER NOTRE PAYS DE SA VERMINE. Ainsi, à l’exemple d’autres jeunes officiers d’autre pays africain, ils auront accompli l’un des DEVOIRS de tout patriote en uniforme : débarrasser sa Patrie de celui qui la saccage.

L’occasion y est propice parce que c’est un secret de polichinelle, M. Alpha Condé et sa bande sont près à toutes les turpitudes pour s’octroyer un pouvoir perpétuel.IL faut leur en empêcher par tous les moyens. À ce sujet le Président Nigérian MOHAMMAD BUHARI a été clair : « Un peuple ne peut se plier aux caprices d’une minorité d’hommes qui foulent aux pieds les bases de la démocratie. Et les regarder faire serait une complicité de notre part …L’option militaire face au refus de l’alternance n’est plus une idée, mais une règle qui s’imposera à tous… L’option militaire face au refus de l’alternance n’est plus une idée mais une règle qui s’imposera à tous… Dans le cas où un régime sera amené à refuser de quitter le pouvoir après deux mandats, la CDEAO PRENDRA SES RESPONSABILITES. » Alors PATRIOTES CIVILES ET MILITAIRES A VOS ARMES POUR SAUVER NOTRE PATRIE MENACEE PAR UN SYNDROME DE TYPE SOMALIEN PLUS DANGEREUX QUE LE VIRUS A L’EBOLA.

Dr ABDOUL BALDE (France)

0
0
0
s2sdefault

Récusation : le procès instruit par un Conseiller de la Cour Constitutionnelle, Maître Mounir Mohamed, contre son Préside. (Par Mamadou Billo SY SAVANÉ- France.)

Article 101 « …. La durée du mandat des membres de la Cour constitutionnelle est de neuf ans non renouvelable, sous réserve de l'alinéa 3 du présent article. Le président de la Cour constitutionnelle est élu par ses pairs pour une durée de neuf ans non renouvelable. Les membres de la Cour constitutionnelle sont renouvelés par tiers tous les trois ans sur tirage au sort. »

 

La Constitution est claire et catégorique : la durée du mandat du président de la Cour Constitutionnelle est de neuf ans, non renouvelable.

Le renouvellement par tirage au sort, du tiers des membres de la Cour Constitutionnelle, est fait par son Président, M. Kèlèfa SALL, conformément aux instructions des Textes Fondamentaux qui tiennent lieu de constitution. Depuis, des voix surtout celles de quelques conseillers, s’élèvent contre le Président de la Cour Constitutionnelle sur un mode politique partisan et haineux.

 

Ce qu’il faut bien appeler un COMBAT POLITIQUE contre M. Kèkèfa SALL, est organisé en trois étapes.

Première étape : le 05 Mars, comme l’y oblige la Constitution dans son article 101, reproduit ici en introduction,   le président SALL procède au renouvellement du tiers des membres de son institution. Certains conseillers, pour d’obscures raisons, invoquent des arguties spécieuses plutôt inattendues dans la bouche de Juristes constitutionnels, pour demander le report du renouvellement, pourtant clairement et expressément formulé dans les Textes Fondamentaux.   En VRAI juriste rigoureux, M. Kèlèfa SALL s’en tient au texte constitutionnel, et seulement au Texte Constitutionnel. Les Conseillers-Conjurés lui opposent un prétendu « manque de concertation » ici, là son refus de repousser à une date indéfinie, ce qu’il doit faire maintenant, pour rester dans la LÉGALITÉ.

Devant ce double refus justifié,   quelques Conseillers, vraisemblablement en Mission Commandée, et en parfaits CONJURÉS, s’attèlent à rendre sinon impossible, tout au moins compliqué, le renouvellement que le président de la Cour réussira dans la plus parfaite légalité constitutionnelle. Et par une action concertée, les Conseillers-Conjurés ont désertent la salle où se déroulaient les opérations de renouvellement. Ils créent ainsi artificiellement et à dessein, une situation dont ils tireront argument pour   prétendre « INVALIDER » le renouvellement du tiers des membres de la Cour, et « DESTITUER » le Président Kèlèfa SALL de sa fonction. Or, tous les juristes sérieux comprennent bien que nos Conseillers-Conjurés en agissant comme ils l’ont fait, cherchaient à se prévaloir de turpitude qu’ils ont eux-mêmes créée

Deuxième étape de la CONJURATION : persuadés qu’ils ont réussi leur FORFAIT, les Conseillers-Conjurés rédigent à l’intention de leur COMMANDITAIRE, M. Alpha CONDÉ, un PV pour lui signifier   que la Mission a été exécutée conformément aux instructions reçues, puisqu’ils se croyaient fondé à « destituer » le président de la Cour, et à invalider le renouvellement du Tiers de ses membres.

La troisième, et dernière étape  plus « savoureuse », parce que juridiquement discutable, est conduite par celui qui semble être le Conseiller-Conjuré en chef, un certain Maître Mounir Houssein Mohamed.

Maître Mounir sait écrire en Français compréhensible. Sa démarche est certes habile, d’un point de vue polémique politique.   Malheureusement pour lui, dans le long procès qu’il instruit contre le président de la Cour Constitutionnelle, Kèlèfa SALL, on cherche en vain le moindre argument juridique défendable par de VRAIS juristes. Je ne tiens pas pour juristes vrais, ceux et celles qui cherchent plus à plaire au Puissant du moment, qu’à dire le DROIT. En lieu et place d’arguments juridiques, Maître Mounir fait ici un procès d’intention lorsqu’il écrit, « ….or c’est pour tenter de se soustraire au renouvellement par tiers des membres de la Cour, que le Président de la Cour a soutenu que le Règlement Intérieur serait nul. ». Maître Mounir aurait dû nous livrer ici 1, 2, 3…. éléments objectifs susceptibles de conforter l’intention qu’il prête à Monsieur Kèlèfa SALL. Il s’en abstient, parce qu’il en est incapable. Il en est incapable parce que, rien, absolument rien ne lui permet de dire que le président de la Cour Constitutionnelle chercherait à se soustraire à quoi que ce soit. Au demeurant, il n’a pas à se soustraire d’une opération qui constitutionnellement, ne le vise pas.

Le Conseiller-Conjuré en chef, Maître Mounir commet, malgré son habileté rhétorique, des ERREURS de Droit qu’on n’attend pas forcément de lui. Certains compatriotes sur certains sites, s’en sont d’ailleurs étonnés. Et pour « intimider » les esprits les moins avertis, Maître Mounir, à la manière de statisticien truqueur, se lance dans des arguties arithmétiques dont on ne voit pas bien l’utilité ici. Alors, restons simples dans nos explications.

1°. La Cour Constitutionnelle est composée d’un nombre impair de Conseillers (9) pour une raison pratique : rendre possible l’obtention d’une majorité, dans les cas où lors d’un vote, les Conseillers seraient à égalité de voix. Dans cette hypothèse pas rare, c’est la voix du Président de la Cour qui sera prépondérante. Puisque, il ne prend part au vote que dans l’hypothèse qui vient d’être évoquée. En tout cas c’est comme cela que fonctionne cette institution en France. Or l’ensemble du Droit guinéen, y compris constitutionnel pour l’essentiel, est un plagiat d’ailleurs mauvais du Droit français.

Les arguments de Maître Mounir sont habiles, mais totalement mensongers.

2°. Le Président de la Cour Constitutionnelle n’est pas un simple Conseiller à la Cour, même en Guinée. C’est le seul à rester en fonction durant neuf ans. Il n’est pas soumis à la règle du renouvellement   tous les trois ans par tiers, et par tirage au sort. Il n’est pas non plus tributaire des humeurs politiques ou pas, de Pierre ou de Paul. Laisser entendre que ses simples Conseillers peuvent le destituer, ou l’empêcher par des manœuvres dilatoires d’exercer sa fonction, est un mensonge politique, et une ÉNORMITÉ juridique.

Juridiquement, le président de la Cour constitutionnelle est élu pour neuf ans (art.101). Sa fonction est donc une fonction élective, non susceptible de révocation (sauf pour motifs précis qu’il n’est pas utile de développer ici). Maître Mounir utilise sans le savoir le concept de mandat révocatoire qui n’existe pas dans la Constitution guinéenne. Ni les Conseillers, ni même le président de la République ne peuvent destituer le Président de la Cour Constitutionnelle. Pour les raisons suivantes :

--- Dans la mesure du possible, il doit être mis à l’abri des pressions en tout genre.   Par exemple, si tous les trois ans, il devait avoir le souci de sa réélection, son indépendance, sa sérénité dans les jugements, seraient évidemment altérés, et donc suspects. Il pourrait être tenté de rendre des jugements de complaisance pour obtenir sa réélection.

Mais le plus surprenant de la part d’un Juge constitutionnel, c’est d’invoquer un Règlement Intérieur, à la manière de Maître Mounir, comme base juridique pouvant l’emporter sur un Texte Constitutionnel. Autrement dit, un simple Règlement Intérieur aurait plus de poids juridique, plus de force juridique   qu’une Règle Constitutionnelle qui reste pourtant la RÉFÉRENCE juridique Suprême dont toutes les autres LOIS tirent leur légalité. Il y a là, ce que les juristes appellent une INVERSION de la hiérarchie des NORMES juridiques. Mais les Conseillers-Conjurés comme Maître Mounir ne le savent pas. CURIEUX ! Peut-être, coincés par leur unique COMMANDITAIRE qui veut se perpétuer au pouvoir, les Conseillers-Conjurés semblent avoir perdu tout discernement. Même dans cette possible hypothèse, le désir personnel de M. Alpha CONDÉ, ne saurait se substituer à la Règle Fondamentale Commune. Conclusions provisoires :

1°. Monsieur Kèlèfa SALL est élu Président de la Cour Constitutionnelle pour une durée de neuf(9) ans. Personne ne peut le destituer avant cette échéance. Tout discours contraire, n’est que spéculation politique dépourvue de la moindre base légale conforme à la Constitution. Par ailleurs, il est dans la plus stricte légalité constitutionnelle.

2°. Le président Kèlèfa SALL a légalement procédé au renouvellement du tiers des membres de son institution. Ceux dont le mandat avait à être renouvelé, se sont eux-mêmes livrés à des manœuvres dilatoires et déloyales afin de se maintenir indûment à une fonction qu’ils n’avaient plus à occuper.

3°. L’opposition, toute l’opposition devrait désormais savoir que ces Conseillers-Conjurés sont au service de Alhadji professeur Président, et non au service du DROIT.

NB : Je ne connais pas personnellement M. Kèlèfa SALL. Je ne l’ai jamais vu, ni rencontré. Mais dans le cas présent, chacun en GUINÉE, sait qu’il est un obstacle sérieux à toute tentative de falsification de la Constitution, susceptible d’ouvrir la voie à un pouvoir à vie. Il y a quelque temps, le pouvoir avait déjà entrepris contre lui, une campagne de dénigrement. Pour l’affaiblir (moralement), certains Conseillers parmi lesquels peut-être Maître Mounir, à la demande de SEKHOUTOUREYA, le faisaient passer pour quelqu’un qui aurait « détourné » de l’argent. Ce qui était évidemment faux.

Mamadou Billo SY SAVANÉ.

Pourtant les Conseillers-Conjurés en Mission Commandée, sont supposés s’en tenir à ce que dicte la Règle Constitutionnelle.

Maître Mounir n’a pas bien lu, ou compris l’article 101 de la constitution relatif à la durée et au renouvellement de la fonction du Président de la Cour Constitutionnelle.

0
0
0
s2sdefault

M.A.K. (Mouvement Alpha Kassory) : du duo gagnant vers un duel sanglant ?

Du coup KO de la présidentielle de 2015, s’achemine-t-on vers un RESISTIBLE CHAOS social et politique ? Le grand dramaturge allemand, Bertolt Brecht, avait majestueusement montré qu'il était possible de contrer la montée en puissance du Dictateur (Charlie Chaplin) dans un de ses nombreux chefs-d’œuvre La RESISTIBLE ascension d'Arturo U

Voici donc une critique optimiste, soutenue par quelques propositions simples qui nous éviteraient la catastrophe annoncée par tous les clignotants sociopolitiques. En effet, l’Histoire nous apprend que les peuples allemand et européens n’avaient pas écouté le poète. Mais c’est connu, les poètes sont des fous. Les hommes politique n’ont rien à leur envier du reste. Un sur deux, ivres de pouvoir, sont des malades mentaux dont la majorité hélas ( ?) meurent tranquillement dans leur lit, avec tous les honneurs qui leur sont dus. Il y a seulement que c’est à observer cette injustice de l’Histoire que Victor Hugo a écrit, en substance, Quelquefois le peuple se fausse fidélité à lui-même. La foule est traître au peuple.

 

Voici donc quelques idées de poète fou, sans le talent des Grands que je viens de pasticher.

 

D’abord un recensement

 

Le « contentieux électoral » avait été résolu, sur papier, par Alpha Condé, président de la république et Cellou Dalein Diallo en 9 points le 2  avril 2018. Cellou, qui n’était pas obligé, avait fait suspendre les manifestations, contrairement à Aboubacar Soumah qui n’a jamais négocié son  joker avant d’avoir palpé ses fameux 40% ; il n’a jamais confondu préalable et exigences, contrairement à suivez mon regard, péché mignon de qui vous savez. Six mois après, Cellou et sa foule annoncent la reprise des manifestations aujourd’hui interdites par des commis de l'Etat qui marchent sur la loi fondamentale, pour maintenir l'ordre public. Comme le premier ministre guinéen qui pontifie :

 

«  Je l’ai dit, je le répète : entre la loi, l’ordre public, la sécurité des citoyens, je choisis l’ordre public sans lequel rien ne peut être fait ».

En clair le désordre. Cela s'appelle SCHISOPHRENIE. Hélas, il n'y a pas d'hôpital psychiatrique en Guinée.

 

Les syndicaliste des CNTG-USTG et les sociétés civiles, après quelques sorties, malmenés pas les gaz lacrymogènes, menacent de sortir en appelant le «peuple" à sortir ou à exprimer par tous moyens, son opposition à l’augmentation du litre des produits pétroliers qui passe de 8000fg à 10000 fg, soit une augmentation de plus de 20% décidée par le premier ministre, Kassory Fofana. Que disent, qu’en pensent la ménagère, le lambda guinéens déjà accablés par leur panier troué comme la jarre du royaume de Ghézo, emblème de la FEANF d’Alpha Condé qui en fut son président à vie (François Hollande). Avant cette grimpette ou plutôt cette vertigineuse grimpade du litron, le Guinéen moyen de la capitale la plus sale au monde ne mangeait qu’un repas par jour : riz importé, relevé de piment, parfumé de miettes de bonga presque pourri ; aujourd’hui, de Kurukanfouga à Sarèboïdou près du Sénégal, les mêters des taxi-brousse et autres Allahkabon sans fout la mort font ce qu’ils veulent avec les prix des transports ; ils ont l’habitude et font comme tout le monde, surtout celui d’en haut de en haut : tripatouiller le code et les lois. Le rackett dans toutes ses splendeurs où pandores, flics, lacourous et conducteurs de magbanas rivalisent à calculer le passager déjà conjoncturé et moisi par le tableau de bord où on lit :

 

Rien ne peut contre la volonté de Dieu

 

Traduction du créole nigérian moins abscons que les Raras de nos de technos du FMI-Banque mondiale qui règnent sur le macadam des royaumillons de la servitude volontaire. (Etienne de la Boétie)

 

N’oublions pas l’enfant terrible du SLEECG, Aboubacar Soumah, qui sous la pression des femmes de Kaloum, avait fait un cadeau, un geste à l’autre enfant prodigue de la  Basse Côte devenu PM, en suspendant les manifestation ou plus exactement en reportant l’entrée dans le couloir des négociation autour des 8 millions. Les examens sont finis. Le Bac fut calamiteux, et la rentrée est proche. Je ne peux m’empêcher de penser à  ce livre, Cellule 2455, couloir de la mort, écrit par un condamné à mort, Caryl Chessmann, devenu film, qui finit gazé après 12 ans de cloître, mais dont la vie ne sombrera pas dans l'anonymat. Cette évocation peut être saugrenue, même si des pratiques plus horribles furent le quotidien des pensionnaires d’un certain Camp Boiro dont les griffures excrémentielles seront effacées par l'amnésie nationale. Mais nous y allons ou retournons à grandes enjambées, peut-être ou si…

 

En effet si à tous ceux qu’on appelle à la mobilisation, s’ajoutaient les enseignants de Boubacar Soumah et que tous se levaient comme un seul homme, nous l’avons vu en janvier février 2007, et qu’en face on oppose une logomachie macro-économiste de toréador maniant la muleta, la foule moutonnière peut bien sortir du grégarisme, organiser ses maladroites ruades de taureau et se lever comme un seul homme. Mais avant, lisez plutôt Don Casse :

 

‘’Je le dis sans risque d’être démenti. Sur le plan économique, dans toute la région ouest-africaine, il n’y a qu’un seul pays qui dépasse aujourd’hui la Guinée en rythme de croissance économique. C’est la Côte d’ivoire’’, mais ’D’ici 2 ans, en termes de rythme de croissance économique, nous allons dépasser la Côte d’Ivoire’’.

 

Or depuis décembre 1985 et le couple Phiraouana alias Kerfalla Yansané, gouverneur, et Léon Chase, vice-gouverneur (venu du Zaïre de Mobutu où il sévissait comme blanchisseur des diamants du Katanga..), la Guinée est sous haute surveillance de l’œil de Moscou, comprenez le couple cerbère FMI-Banque mondiale, entubée au sens clinique jusqu’à bénéficier enfin de l’annulation de sa dette de PPTE, frappée du label peu glorieux des Pays Pauvres Très Endettés de la planète.

 

Pas de quoi parader quand le Ghana à côté, vient de dire haut et fort devant Macron, après Sankara devant Mitterrand :

 

"Notre reprise économique va financer notre budget".

 

C’est le raisonnement du président ghanéen Nana Akufo-Addo, élu fin 2016. Ce chef d'État a décidé de ne pas solliciter de renouvellement du programme du FMI qui arrive à échéance dans deux mois.

 

Devant le parlement, il a fait part de sa détermination à assurer l’irréversibilité de la stabilité économique, de sorte à n’avoir "aucune raison de demander à nouveau l’aide de ce puissant organe mondial". Cet avocat de métier, ancien ministre des Affaires étrangères, considère que la croissance de son pays le permet dorénavant.

 

La montagne d’or et la poule aux œufs d’or

 

Cependant que le mendiant assis sur une montagne d’or (dixit l’ex président malien, Alpha Oumar Konaré), après avoir bu la cigüe du discours du Maître, tend sa sébile pour recevoir l’obole :

 

Le dernier rapport du staff était très critique pour la Guinée mettant en exerce (sic) les défis de bonne gouvernance notamment les décaissements en dehors du circuit officiel, le non respect du code de marché et les subventions coûteuses à l’électricité et les produits pétroliers.

Après cette claque, le FMI annonce sans rire qu’il  « a achevé la première revue de la performance ( sic) économique de la Guinée dans le cadre du programme soutenu par une Facilité élargie de crédit (FEC) » et permet le décaissement immédiat de 24,3 millions de dollars américains, ce qui porte le total des décaissements au titre de l’accord à 48,6 millions de dollars.

Cependant, cette misère administrée par perfusion à un comateux , est nettement inférieure aux saignées que la corruption ponctionne au budget national, soit 600 milliards de francs glissants, selon Don Casse lui-même. Certes, il faut choisir, et la politique, c’est l’art de choisir. La science économique n’est pas une science dure. L’ignorance de nos technocrates, fétichistes des chiffres et des lettres macroéconomiques est incurable. Ils ne savent même pas qu’ils sont manipulés (mot qu’adore Alpha Condé) par une invisible technostructure qui les aveugle au point de ne pas voir que les « sciences » économiques s’enracinent dans l’économie politique née au début du 17ème siècle. Or dans politique il y a ETHIQUE.

 

Les masses, c’est à dire 99,99% des Guinéens, ne se nourrissent pas de macroéconomie. Si elles pouvaient l’attraper cette macroéconomie, elles la croqueraient, comme le tigre face à la tigritude (Pardon Wole Soyinka).

Qu’arriverait-il si toute cette masse informe et sans beauté, coup de pied d’un comédien à une grosse dame qui se livrait à la danse du ventre, se mettait plutôt debout comme tous les autres acteurs pour en découdre avec une économie politique sans éthique ?

 

Foin de littérature !

 

Si Alpha aime son peuple, surtout les jeunes et les femmes, s’il veut achever ces 3 chantiers, mon peuple, les femmes et les jeunes, il doit prendre la place de cette vielle Dame, la Guinée, relever le défi, et affronter le duel. Comme aux temps héroïques des preux chevaliers, des cowboys du Far West.

 

D’ailleurs il n’y aura pas de duel. Le jeune Moryannais est trop fier, orgueilleux, peut-être même honnête. Selon guineelive, "Kassory aurait mis sa démission sur la  table si jamais le président Alpha Condé ramenait le prix des produits pétroliers à 8.000 GNF, comme voulu par le syndicat et la société civile".

De toute façon, Kassory n’est pas élu. Alpha si. L’équation serait donc simple. Ou Alpha Condé se met du côté de Kassory Fofana pour laisser massacrer son peuple ou Kassory en fier Moryannais, tient sa parole et rend le tablier. Kassory têtu, fier, orgueilleux et Moryannais.  Mais pas boulanger, ni Don Quichotte, encore moins Charlot..

 

Il suffira ensuite, c’est-à-dire, l’heure qui suit, qu’Alpha Condé donne solennellement les instructions suivantes.

1) Acceptation et mise en acte de l’intégralité de l’accord signé avec Cellou Dalein Diallo en avril 2018.

2) Revenir aux 8000 fg le litre des produits pétroliers à la pompe.

3) Entamer immédiatement les négociations avec le syndicat des enseignants autour des 8 millions fg, décidément le chiffre 8.. A moins d’entrer dans le couloir infernal des 28 septembre.. Mais alors M. le président, seuls les damnés vous suivraient. Le fameux adage de jamais deux sans trois qui vous tenterait se mordra la queue, because :

 

Never say never, ne dites jamais JAMAIS ! (James Bond, 007).

 

Si donc M. le président vous acceptez de faire appliquer ces trois petites exigences pour ressusciter cette petite Dame Guinée, une des damnés de la terre, sans âme, enfermée dans les ténèbres, affamée, assoiffée malgré six mois de trombes d'eau, aveuglée par  six mois d'un soleil de plomb depuis plus de cent ans de solitude, je promets que mon Parti, celui d'Allah Très Haut - Exalté ! - , oui, mes trémolos se fondront dans les couleurs de l'arc-en-ciel, en jouant du tam tam, de la flûte pastorale et de la Kora, au rythme du Niamou, du Kakilabmbè et du Soli ancestraux. Et je chanterai,

Eïa pour celui qui aura un mandat aussi long que celui des deux Noé ! 

Noé d'avant, Noé d'après le Déluge ! 

Eïa pour l'arche du Simandou et celle du Nimba !

Depuis Deencity, assis dans ma Kaaba imaginaire, le regard rivé aux deux minarets de sa célèbre mosquée,

 

Shalom, Salam,

 

Saïdou Nour Bokoum

www.nrgui.com

 

 

0
0
0
s2sdefault

Alpha Condé le démoniaque flibustier

ULTIME COMBAT D’UN FLUBISTIER DE LA POLITIQUE POUR UN POUVOIRPERPETUEL / L’ARMEE NATIONALE FACE À SON DEVOIR PATRIOTIQUE.

Nulle part au monde, des élections préfabriquées n’ont mené à une quelconque alternance démocratique mais plutôt à une normalisation autoritaire de la société. C’est connu, tout pouvoir qui n’émane pas de la souveraineté populaire, librement exprimée par des élections libres équitables et transparentes est ILLEGITIME et ne peut engendrer que la dictature et le pillage. C’est le cas en Guinée depuis toujours.

La fraude électorale bien intégrée dans les mœurs de la Guinée est au rendez-vous de toutes ses élections. Le suffrage universel est toujours faussé, perverti et, détourné.

En bon passéiste, et excellent disciple de Machiavel, Monsieur Alpha Condé croit qu’on est toujours dans cette Guinée où on n’organise pas des élections pour les perdre. Et pour cause, en 2010, il a été coopté par Le Général félon Sékouba Konaté, en 2013 il s’est taillé une Assemblée Nationale sur mesure, en 2015 il a réussi son coup KO. Qui est fou se dit-il, pourquoi rendre ce pouvoir offert sur un plateau d’or par des fils du pays ? Objectivement M. Alpha Condé n’a aucune raison de rendre un pouvoir qu’il a toujours perdu dans les urnes mais qu’on lui a octroyé par des moyens militarisés accompagné de chèque en dollars ou en euros. Sur ce point, le Général ne peut pas me démentir.

UN POUVOIR MAFIEUX ET CRIMINEL NE PERD JAMAIS SES REPERES

La « Première élection libre et équitable de la Guinée indépendante » a elle aussi donnée naissance à un autre régime paranoïaque dirigé par un autre tyran bouffon dit « leader historique » dont les ressorts politiques ne sont en rien différents de ceux de ses prédécesseurs à savoir : conquérir le pouvoir par tous les moyens, l’exercer sans frein d’aucune sorte et par finir, le confisquer.

M. Alpha Condé n’est pas un démocrate, C’EST UN FLUBISTIER. POUR LUI LA POLITIQUE c’est de la PIRATERIE, le pouvoir en est le butin. Il ne se restitue pas, il ne se partage pas, il se CONFISQUE.

Après avoir successivement interprété une chevauchée macabre sur un tapis de cadavres, pour poser sa valise en carton à sékoutouréyah, suivie du parrain 3 dans une « démocratie sicilienne » et, du coup ko pour se constituer son trésor de guerre, M. ALPHA CONDE prépare activement le dernier acte de la tragédie guinéenne : ULTIME COMBAT POUR UN POUVOIR PERPETUEL. Ce n’est pas le film de BRADFORD MAY, mais la fuite en avant d’un fou de pouvoir qui tente vaille que vaille de s’incruster dans une Présidence à vie. Pourtant Kèlèfa Sall le Président du Conseil Constitutionnel l’avait bien mis en garde lors de son investiture après son coup ko : - « Gardez-vous de succomber à la mélodie des sirènes révisionnistes car, si le peuple de Guinée vous adonné et renouvelé sa confiance, il demeure cependant légitimement vigilant… » lui avait-il conseillé. LUCIFER Condé n’en a cure, il veut son troisième mandat quoiqu’il en coûte à la Guinée. MAIS QU’IL PRENNE GARDE CAR LES SOUSOUS DISENT A JUSTE TITRE D’AILLEURS : « Wouri na khan i Ya sökhöma, ima toma fara ». Traduit littérairement cela veut dire : « le bout de branche qui te crève la vue tu ne la vois jamais arriver ».

LE PREMIER MANDAT, POUR NEUTRALISER LA GUINEE.

Ce pouvoir, il le voulait, il l’a eu. Il y tient comme à la prunelle de ses yeux, et il est prêt à toutes les ignominies pour le conserver. Depuis sa COOPTATION en 2010, ALPHA CONDE a usé de tous les stratagèmes pour écarter de son chemin tous les gardes fous susceptibles de représenter une quelconque entrave dans la construction de son pouvoir personnel. Il s’est créé un ETAT DE PASSE-DROIT qui a fait le lit d’une VOYOUCRATIE. Il règne d’une main de fer, pour lui, le Président doit être l’unique institution détentrice des pouvoirs politique, législatif, judiciaire et médiatique. Ce premier mandat fut surtout celui du racket organisé, par la mise de sous coupe réglée de l’administration.

LE SECOND QUINQUENAT, POUR PARACHEVER SA STRATEGIE DE TERREUR

Mais, les guinéens ne sont pas des idiots, ils ont compris que le « Premier président démocratiquement élu » n’a ni la volonté, ni la vision nécessaire pour développer la Guinée. Il s’est inscrit dans les errements de ses prédécesseurs, se comportant en roitelet arrogant entouré de courtisans tous plus zélés les uns que les autres, très habiles dans l’art de lui lécher les bottes et prompts à la génuflexion. Pourtant, il croit dur comme fer que notre pays est sa propriété privée qu’il peut gérer à sa guise.

Alpha Condé n’est pas un Président, mais le PARRAIN d’un clan bunkérisé à Sékoutoureyah, un tout petit clan, s’appuyant sur une milice privée hyperamée, dépourvue de tout scrupules, régnant par la terreur, le sang, le mensonge, la prévarication. Tous à l’origine de la corruption qui a fait main basse sur toutes les richesses du pays et toutes les régies financières. Une erreur qui leur sera fatale car les temps ont changé, et la Guinée aussi.

L’ARGENT LE NERF DE LA GUERRE. C’est l’âpreté au gain et l’appétence pour le pouvoir absolu qui ont toujours motivé notre supposé guinéen.

En 7 ans M. Alpha Condé puisqu’il s’agit bien de lui, s’est constitué un trésor de guerre grâce à des circuits financiers parallèles en particulier par le pillage des ressources minières et forestières de notre pays. Sa cagnotte actuelle estimée à près de 4 milliards d’euros vient en grande partie de la SMB (SOCIETE MINIERE DE BOKE) QUI VERSE SUR SON COMPTE PERSONNEL DES ROYALTIES QUI S’ELEVENT A PRES DE 18 MILLIONS DE DOLLARS PAR MOIS. ALORS QUE CETTE MANNE FINANCIERE AURAIT DU ETRE VERSE AU TRESOR PUBLIC GUINEEN PARCQUE C’EST UNE RECETTE PUBLIQUE.

-      Kassory Fofana et son petit groupe recevraient d’Alpha Condé, près de 5 millions de dollars par mois sur cette cagnotte de 18 millions de dollars.

-      Ses amis de l’internationale socialiste qui occupent des fonctions importantes dans leur pays sont aussi grassement rémunérés sur cette cagnotte pour le soutenir dans son dessein inavoué de troisième mandat. Alors que les guinéens sont de plus en plus miséreux et, croupissent dans une insalubrité devenue endémique.

-      Des flagorneurs sont recrutés pour tympaniser les guinéens de mensonges éhontés. Ils sont légions et rivalisent de zèle pour vendre leur produit périmé. Leur mission est d’assurer un pouvoir à vie à leur mentor, en présentant ses fautes comme des grands succès et, ses échecs comme des réussites incomprises. Tous ces thuriféraires sont convaincus que nous sommes encore dans cette Guinée où plus le mensonge est gros, plus il a des chances d’être cru.

-      Le sieur Condé sait que l’histoire n’offre pas toujours d’assurance tous risques. Il prend donc les devants avec une philosophie claire et nette : en 2020 si ce n’est moi, le CHAOS. D’ailleurs, OPPOSANT, en apôtre de la violence et, de la terreur, il préconisait le recours aux armes lorsque les résultats sortis des urnes sont pervertis. En violation flagrante de la constitution dont l’article 143 stipule que : « Nul ne doit organiser des formations militaires, paramilitaires ou des milices privées, ni entretenir un groupe armé ». Mais peu lui importe. Il demande à son MOMO JO le MILICIEN PREDATEUR MALICK SANKON de recruter des milices privées.

-      Des armes sont aussi achetées en catimini pour, très probablement, neutraliser l’Armée Nationale et, massacrer les guinéens. Mais en bon petit futé, il déclare avoir acheté des armes pour l’entrainement de nos militaires qui doivent retrouver leur prestige d’antan. Simple manœuvre de diversion d’un tyran fini qui veut s’incruster au pouvoir et tente de gruger notre Armée.

-      Des élections communales en test grandeur nature pour le tripatouillage constitutionnel à venir. Se sentant fin prêt pour usurper un troisième mandat, M. Alpha condé tente le coup d’essai avec les élections communales. À sa grande surprise le coup échoue. Il découvre des guinéens déterminés à ne plus se laisser voler leurs suffrages comme en 2010, 2013 et 2015. L’homme est pris dans l’engrenage de ses propres turpitudes. Il est aux abois car, il sent son rêve de pouvoir perpétuel s’évanouir. Dans sa fuite en avant, il tente de pousser notre pays vers le gouffre. Il faut l’en empêcher par tous les moyens.

ULTIME COMBAT : L’ARMEE NATIONALE FACE À SON DEVOIR PATRIOTIQUE.

L’Armée Nationale a toujours été dans la ligne de mire de M. Alpha Condé. Dès son installation à Sékoutouréyah, il recrute des mercenaires BURKINABES ET ANGOLAIS POUR EN FAIRE SA GARDE PERSONNELLE.

Au départ, les observateurs ont interprété les divergences qui opposaient Alpha à l’Armée Nationale comme des désaccords classiques entre un président civil, attaché à des réformes démocratiques et une hiérarchie militaire qu’on croyait corrompue. Il n’en était rien. Le conflit latent était bien dû à une corruption mais celle de M. ALPHA CONDE qui venait de s’installer au pouvoir. En bon Machiavel, il réussit à déposséder la caste militaire de son autorité en décapitant tout l’État-major de l’armée dans un pseudo accident d’hélicoptère. Convaincu d’avoir réussi son coup, il s’est créé une milice privée.

Dans les conditions socio-politiques actuelles, je ne vois pas comment l’Armée Nationale peut rester les bras croisés. Pourquoi me dira-t-on ? Parce qu’il y va de leur propre sécurité, qui d’après les informations qui circulent est sérieusement menacée par les miliciens dont fait état Malick Sankon.

L’unité nationale doit être plus que tout, au cœur de vos préoccupations car un problème lancinant, se développe comme un cancer : c’est celui de la paix dans notre pays. L’opinion nationale et internationale reconnait que la situation est sérieuse. Il revient donc aux patriotes civils, mais surtout militaires de mettre fin par tous les moyens à ce régime satanique de misère et de haine qui perpétue la TRAGEDIE DE NOTRE PAYS, qu’il prétend être le sien. Lorsqu’un pouvoir sombre dans la tyrannie, une seule voie s’offre aux patriotes en uniforme, celle de rester fidèle à leur patrie et combattre la tyrannie sous toutes ses formes.

Lentement mais sûrement la « STATUE » du grand sauveur s’effrite inexorablement. Il n’en restera bientôt qu’une vaine poussière et le souvenir d’une immense forfaiture ficelée dans une imposture. Le philosophe Pierre-Joseph Proudhon disait à juste titre que : « Si la victoire a été obtenue par fraude ou artifice […] tôt ou tard une victoire de sens contraire vient l’annuler ». À bon entendeur salut !

Dr. Abdoul BALDE (France)

 

 

 

 

 

 

 

 

0
0
0
s2sdefault