Le général Sékouba Konaté interdit de passeport ?

Actualisées de Guinée Conakry. Nouvelle République de Guinée de Guinée, www.nrgui.com

Sékouba, président de la Transition, éternel navetane, en perpetuel transit dans les capitales étrangères.

L’ex président de la transition guinéenne et ancien haut fonctionnaire de l’union africaine, le Général Sékouba Konaté est bloqué à Paris, faute de passeport.

Il a obtenu un document officiel de résident en France, mais il a besoin d’un passeport valide, pour pouvoir voyager, hors du territoire de l’Hexagone.

Il a fait une demande en bonne et due forme à l’ambassade de la Guinée-Conakry, à Paris, mais doit prendre son mal en patience. En effet, suite à sa demande, il lui a été répondu que : « les opérations d’enrôlement, en vue de la délivrance des passeports biométriques ont pris fin sur le territoire français. En conséquence et dans l’attente de l’arrivée d’une prochaine mission d’enrôlement, l’ambassade ne délivre plus de passeports ».

Le Général Konaté est dubitatif, car des pressions antérieures ont été exercées pour le forcer à quitter le Maroc où il était resté, un moment. S’agit-il d’un harcèlement politique, de la part des autorités de Conakry, contre un homme soupçonné de vouloir revenir au bercail pour jouer sa partition dans le jeu politique national ?

Une alliance avec le leader de l’UFDG, Cellou Dalein Diallo semble être, en bonne voie et cela fait grincer des dents du côté du président Alpha Condé.

AC est entrain de mener l’enquête pour révéler les dessous des cartes. Et faire toute la lumière sur cette affaire.

Avoir un passeport (normal) est un droit, pouvoir se déplacer et s’exprimer librement, aussi. Et, pourquoi pas, prendre des positions politiques et les assumer ?

‘’L’opposant’’ Papa Koly Kourouma revient à la grande bouffe : ministre de l’hydraulique et de l’assainissement

Actualité de Guinée Conakry. Nouvelle République de Guinée, www.nrgui.com Papa Koly revient à la mmangeoire, sans l'énergie ?

Talibi conserve l'impardonable droit d délester, plongés nous dans ces ténèbres où nous ont laissés les colons.

SNB pour www.nrgui.com

 

Front anti 3ème mandat : Damaro vole dans les plumes de Sidya, Cellou, Kabèle et Cie.

Acualités de Guinée Conakry. Novelle République de Guinée, www.nrgui.com Le parti présidentiel vient de réagir suite au lancement ce mercredi 3 avril du front pour la défense de la Constitution ((FNDC). Par la voix du président du groupe parlementaire RPG arc-en-ciel, le parti au Pouvoir avertit que personne n’a le monopole de décider du sort de la Constitution.

Mmercredi 3 avril 2019, un Front National regroupant aussi divers que UFDG, l'UFR, le PEDN, l'UDG, le BL, l PADES et des organisations de la société civile avait été créé pour la Défense de la Constitution. Pour Amadou Damaro Camara, croit pouvoir rafraîchir les pourfendeurs de ce 3ème mandant ppur celui qui, pour le moment garde un silence de plus en plus bruiyant, bavard comme le "petit soldat Damaro" qu'il s'était sésigné lui-même à votre serviteur."

« Le ridicule ne tue pas en Guinée. J’ai l’impression que nos politiciens se moquent de l’intelligence du peuple de Guinée. Autant ils ont la mémoire courte, autant ils pensent que le peuple de Guinée a aussi la mémoire courte. La dernière modification de la Constitution pour proroger un mandat, avait été initiée peu avant son départ de la primature par Sidya Touré qui a lancé la célèbre phrase ton pied mon pied.Toute cette campagne a aussi été financée par Mamadou Sylla qui ne s’en cache pas d’ailleurs. Kabélè a participé à la rédaction de la Constitution qui a fait sauter le verrou des deux mandats. Cellou Dalein a été au nom du PUP au Foutah pour faire accepter cette constitution. Il n’a même pas été question de référendum, ça été fait à l’Assemblée où ils avaient plus des 2/3. Que ces messieurs nous donnent des leçons de démocratie aujourd’hui, ça fait sourire. Ils ne sont pas du tout bien placés pour nous donner des leçons de démocratie dans ce domaine ».
Il faut attendre les réponses des principaux opposants à ces nouveaux arguments, non pas juridiques, mais historiques, voire anecdotiques. Damaro le rhéteur est intarissable :

« La création de leur front est un signe de la vitalité démocratique en Guinée. La seule chose que nous demandons, nous allons l’exiger ou l’imposer, c’est que chacun exprime son opinion dans la paix et dans le calme. Ils ne peuvent pas décider du sort d’une Constitution, encore (moins, ndlr) nous de la majorité, nous ne pouvons pas décider du sort d’une Constitution. Il y a un arbitre qui est le peuple de Guinée. Toute constitution ne peut être approuvée que par le peuple, le seul souverain suprême. Donc, qu’ils expriment leur volonté, qu’ils invitent à ne pas voter ou à ne pas l’accepter, mais que ceux qui sont pour, qu’on les laisse exprimer aussi leur opinion. C’est ça la démocratie », tranche le parlementaire.

Saïdou Nour Bokoum, www.nrgui.com

Ps : j'ai hâte de savoir la réponse du FNDC à cette argumentation juridique !

Fodé Oussou répond à Damaro : « personne n’est contre une modification de la Constitution, mais... »

Actualités de Guinée Conakry. Nouvelle République De Guinée, www.nrgui.com Alors que débat autour d’une éventuelle modification de la Constitution guinéenne pour permettre au président Alpha Condé de briguer un troisième mandat fait rage, le député Amadou Damaro Camara tente de relativiser cette situation. Le député et chef de la majorité présidentielle à l’Assemblée nationale a déclaré que même en France la Constitution a été modifiée.

Et, ces propos ne laissent bien évidemment pas Dr Fodé Oussou Fofana indifférent. Le vice-président de l’UFDG et président du groupe parlementaire des Libéraux-démocrates au Parlement répond à son collègue en lui disant de bien faire la différence modification de la Constitution et proposition d’une nouvelle Constitution. Il a contacté Guineematin.com pour se prononcer sur la question.

Décryptage !

« J’ai suivi Damaro qui, pour justifier leur projet de nouvelle Constitution, dit que même en France, on a modifié la Constitution. Je vais lui dire que personne n’est contre une modification de la Constitution parce qu’une modification d’une Constitution est tout à fait normal. Dans tous les pays, il peut arriver qu’on modifie la Constitution. Mais, je précise que c’est seulement certains articles qu’on modifie. Il ne faut cependant pas faire l’amalgame entre modification de la Constitution et proposition d’une nouvelle Constitution.

 Ousmanediop avec SN pour www.nrgui.com

Faya Milimono (Bloc Libéral) sur le massacre des Peulhs au Mali

Actualités de guinee Conakry.  Nouvelle republique de guinée, www.nrgui.com

« Aucune cause juste ne peut être servie par la terreur. » Kofi Annan

C’est avec consternation que le Bloc Libéral (BL) a appris le massacre de paisibles civils dans le village d’Ogossagou au Mali, dans la nuit du 22 au 23 mars 2019.

En effet selon les informations relayées par la presse internationale et les organisations de défense de droits humains, “les assaillants, habillés en tenues de chasseur dogon – les « chasseurs donzo » traditionnels – et armés de fusils automatiques et de grenades”, seraient responsables de ce massacre ignoble dans le village d’Ogossagou,  situé près de Bankass au centre du Mali. Le bilan de ces atrocités fait état de plus 154 morts, et majoritairement des femmes, des enfants et des personnes âgées. Le bilan fait aussi état d’importants dégâts matériels.

Le Bloc Libéral, respectueux de la sacralité de la vie humaine, condamne ces actes de barbarie avec la dernière énergie. Ses militants et sympathisants s’inclinent devant la mémoire de toutes les victimes et présentent les condoléances les plus attristées aux familles éplorées et au peuple malien. De tels agissements ne peuvent provenir que de personnes manifestement nourries de haine, de mépris et imbibées d’une dose inouïe de violence. Le Bloc Libéral fonde l’espoir que les autorités maliennes ne ménagerons aucun effort pour que les responsables de ce massacre soient identifiés, arrêtés, jugés et condamnés à la hauteur de leurs crimes. Car ce genre de massacre est aux antipodes des valeurs de notre ère.

Par ailleurs,  le Bloc Libéral saisie cette occasion pour interpeller le Président Alpha Condé et son gouvernement sur le cas des “chasseurs traditionnels donzo” visibles dans notre pays depuis un certain temps. Tout le monde se rappelle que des chasseurs traditionnels ont été présentés au siège du RPG Arc-en-Ciel et reçus officiellement au Palais Sekhoutouréya.

Le Bloc Libéral s’inquiété du fait que ces chasseurs“donzo” circulent librement dans les villes avec des armes. Ils ont été perçus plusieurs fois parmi les contre manifestants lors des manifestations de l’opposition qui se sont soldées par des morts d’hommes. Ainsi, le Bloc Libéral tient à relancer le débat sur la présence de ces chasseurs traditionnels “donzo. Le Bloc Libéral tient à éviter que ce qui s’est passé à Ogossagou, ou pire, se reproduise dans un village guinéen.

La Constitution guinéenne stipule en son article 142 que seuls les agents des Forces de Défense et de Sécurité sont responsables de la protection de l’intégrité territoriale et des populations guinéennes. La formation ou l’existence de toute milice armée ou de tout autre groupement armé est interdite conformément à l’article 143 de cette même Constitution. Le non respect de ces articles est une violation grave de la Constitution guinéenne et constitue une menace dangereuse pour la paix et la stabilité de notre pays.

En République de Guinée, les chasseurs sont une confrérie respectée, qui se limite aux activités traditionnelles de loisir que constitue la chasse, au même titre que la pêche. Cette confrérie n’a aucun rôle officiel de défense et de sécurité. Elle n’avait jamais fait l’objet de manipulation politicienne comme c’est le cas sous le régime d’Alpha Conde. Sous ce régime, les chasseurs communément appelé les donzos s’apparentent à une milice.

Partant, le Bloc Libéral exige le désarmement et la dissolution immédiate des milices “donzo” et tout autre groupement paramilitaire se trouvant sur le territoire guinéen. Le peuple de Guinée veut un état de droit, pour que rayonne la quiétude sociale.

Fait à Conakry, le 29 mars 2019

Le Bloc Libéral

Yaya Diallo pour www.nrgui.com