Politique Sidya rappelle à Alpha Condé qu’il « avait eu peur » d’être au stade en 2009

 

Actualités de uinée Conakry. Nouvelle Répulique de Guinée, www.nrui.com Le président Sidya Touré était à l’assemblée générale hebdomadaire de s

on parti ce samedi, 13 juillet 2019 où il a axé son intervention sur le débat autour de l’éventualité d’un troisième mandat.

L’ancien Premier ministre s’est dit prêt à se battre pour défendre la constitution et mettre en échec le projet de troisième mandat.

« Vous savez, depuis que l’UFR a lancé l’idée de refus du troisième mandat, ça gagné tout le pays. La décision a été alors prise en haut lieu, comme quoi, il fallait tout faire pour s’attaquer à l’UFR. Il y en a qu’on cherche à acheter avec l’argent, il y en a qu’on cherche à acheter avec des postes, mais quand tout ça ne marche pas, on veut nous faire peur. Mais nous on n’a pas peur », a souligné le président Sidya Touré

Vous savez, poursuit-il, quand les militaires nous ont menacés ici, nous on a été au stade. «Ceux qui ont peur, c’est eux qui ne sont pas allés au stade. Lui, il est parti », dit-il, faisant allusion au président Condé.

« Nous, on n’a pas peur d’aller où on doit aller, quand il s’agit de défendre les intérêts de la Guinée. Moi, Sidya, vous me verrez là-bas. Moi je n’ai rien contre quelqu’un, ils ne veulent pas qu’on dise la vérité. Pendant neuf ans, qu’est-ce qu’on voit sur la route, qu’est-ce qu’on peut nous montrer en République de Guinée, pour nous dire voilà : Alpha à fait ça, voilà les logements sociaux, voilà l’électricité à Kankan et Mandiana et tout ça, voilà l’eau à Labé, à Kankan, Nzérékoré... Rien ! », a-t- il fustigé.

Alpha Amadou Diallo

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Aliou Barry accuse Hadja Rabiatou Serah Diallo d’être à la solde du pouvoir en place

Actualités de Guinée Conakry. Nouvelle répulique de Guinée, www.nrgui.com Lors d'une conférence presse ce vendredi 12 juillet, Aliou Barry activist

e des droits de l’homme, expert spécialiste des questions de défense et de sécurité en Afrique a condamnéle silence coupable de la présidente du Conseil économique et social(CES) sur cette affaire de l’élaboration d’une nouvelle Constitution.

Pour l’activiste des droits de l’homme, il n’a pas de dents contre l’ex-présidente du Conseil national de la transition(CNT ). << Mais ce qui me gêne dans cette histoire, c’est que Mme Diallo, Hadja Rabiatou a été la présidente du Conseil national de la transition, organe qui, à l’époque a été mandaté pour rédiger la Constitution actuelle, qui fait l’objet de piétinement de la part du pouvoir actuel récemment>>, rappelle Aliou Barry .

Selon lui, tous les anciens membres du CNT, ce sont retrouvés et on fait un appel pour expliquer le bien-fondé de cette Constitution. "Je trouve regrettable qu’au moment où tout le monde s’exprime pour condamner ltoute modification constitutionnelle que la personne qui a été chargée de diriger le CNT  ne s’exprime pas pour dire quelle est sa position, elle qui a défendu ce projet constitutionnel", alors qu'elle préside le Conseil économique et social, orane censé donner ses avis sur tout ce qui touche l'ordre social, économique et social, comme son nom l'indique.

Très remonté contre l’actuelle présidente du conseil économique et social , Aliou Barry poursuit :<< Mais son silence à mon avis c’est un silence coupable, parce qu’aujourd’hui elle est du côté du pouvoir et non du droit>>,rappelle t-il.

Relu par SN pour www.nrgui.compour Aminata.com

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Chérif Diallo : “La nouvelle constitution est une opportunité de réconciliation nationale”,

À l’occasion de la cérémonie de validation officielle du bureau de ses antennes communales, la Coalition citoyenne de la société civile a organisé, ce samedi 6 juin, une conférence-débat autour du thème “Nécessité d’une nouvelle constitution pour la Guinée”.

Ont pris part à cette rencontre d’échanges et d’information, des députés, des élus locaux, des responsables religieux, des acteurs de la société civile, des leaders d’opinion et autres personnalités.

Au cours des échanges, les participants se sont tour à tour exprimés sur cette question de nouvelle constitution, autour de laquelle les Guinéens sont divisés .

Selon le conférencier principal, Mohamed Chérif Diallo, consultant et chargé des stratégies de la structure “Ma Cause”, « bien qu’étant jeune, la démocratie guinéenne tarde encore à terminer ses premiers pas, parce que nous passons de crise politique en crise politique. Mais quelques individus ne peuvent pas se donner le droit et la latitude de parler au nom de tout le monde. C’est pour ça qu’aujourd’hui, il faut consulter nos concitoyens à la base, parce que c’est une démarche inclusive, constructive et participative... Nous disons “oui” à une nouvelle constitution, parce que tout simplement, il faudrait que l’ensemble des Guinéens se prononce.

« L’objectif de cette conférence, rappelle-t-il, n’est ni de présenter le projet de la nouvelle constitution, ni de critiquer l’existant, ni d’ailleurs de parler de troisième mandat. Nous ne présentons pas le projet, parce que nous ne l’avons pas encore. La nouvelle constitution doit être l’émanation populaire ».

Plus loin, Mohamed Chérif Diallo a, au nom de sa structure, fait un plaidoyer auprès des chefs de quartier et maires, de permettre à leurs représentants locaux d’organiser des animations de proximité à large échelle. « Nous souhaitons maintenant que nos maires nous aident, afin que ces animations de proximité voient le jour. Il faut mettre les citoyens en interaction ; le débat est mort en République de Guinée et une des opportunités pour relancer le débat, c’est cette nouvelle constitution... La nouvelle constitution est une opportunité de réconciliation nationale ».

Présent à cette rencontre, l’Honorable Aboubacar Soumah a soutenu que le débat autour de ce projet de nouvelle constitution est stérile. « Nous ne sommes pas pressés, parce que ceux qui sont agités savent pourquoi ils sont agités. On me dira pourquoi Alpha Condé n’a pas initié une nouvelle constitution dès 2011 ou 2015 ? Même s’il lui reste 2 minutes pour terminer son mandat, il a le droit constitutionnel de proposer aux Guinéens ce qui leur fau », a-t-il fait entendre.

Avant d’ajouter: « Les gens qui vous manipulent ne savent même pas quels sont les arguments qu’il faut utiliser sur le terrain, mais on attend. Et bientôt, nous allons aussi sortir sur le terrain. Ceux qui parlent de troisième mandat, ce n’est pas ce qui nous intéresse. Est-ce que le pays a besoin d’une convention sociale, qui tienne compte de nos réalités? Si oui, même si Alpha est au crépuscule de son mandat, s’il peut nous proposer un texte relatif à ça, nous allons le lire et l’adopter, ensuite le “Koro” va partir et nous laisser avec le texte ».

Pour terminer, le député a souligné ceci: « Tous ceux-là qui sont engagés, déterminés, en injectant l’argent, en manipulant une partie de la jeunesse, c’est des gens qui disent “nous devons coûte que coûte être au pouvoir”... Mais j’informe tout le monde, nous qui sommes sur le terrain politique, on se connaît. Les gens sur lesquels vous comptez, s’ils viennent au pouvoir, les Guinéens vont se mordre les mains ».

Mohamed Soumah pour Guinee7.com

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« Nous devons partir à l’offensive (...) pour que le peuple de Guinée la vote à plus 90% »

Actualités de uinée Conakry. Nouvelle République de Guinée, www.nrgui.com

C’est par une vive altercation entre les agents des forces de maintien de l’ordre et un technicien de surface, chargé de l’entretien du siège du parti présidentiel qui voulait rejoindre la loge officielle, que l’assemblée générale hebdomadaire du RPG Arc-en-ciel, de ce samedi 13 juillet, a débuté.

Une fois la tempête passée, place désormais au beau temps marqué d’abord par des discours de remerciements à l’endroit des jeunes du parti, qui se sont prononcés, la semaine dernière, en faveur d’une nouvelle constitution.

Présidée par N’bany Sangaré, directeur général de l’office guinéen des chargeurs-OGC et membre du bureau politique national, cette rencontre politique, a une nouvelle fois été marquée par le débat sur une éventuelle nouvelle constitution.

Selon N’Bany Sangaré, ce débat, il est clos au sein du Rpg Arc-en ciel mais l’objectif désormais est de passer à l’offensive.

« Ce débat même est déjà clos, on ne revient plus là-dessus. Nous devons partir à l’offensive, pour que la Constitution voie le jour et que le peuple de Guinée la vote à plus de 90% », a-t-il déclaré, avant de poser cette question aux militants mobilisés, ce samedi au siège du parti : « oui ou non, vous allez voter en faveur d’une nouvelle constitution ? »

La réponse, c’est « Oui », ont entonné ces derniers et N’Bany d’ajouter : « En Avant, jamais, en arrière, toujours la victoire », a-t-il lancé.

Enfin, pour ce jeune vieux de la jeunesse du RPG Arc-en ciel, « Ce que le Président Alpha Condé est en train de faire en Guinée, aucun président ne l’avait fait auparavant ».

Aïssata Barry

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Tierno Monenembo appelle à une unité d’action des guinéens contre le projet de nouvelle constitution

Actuactualités de Guinée Conakry. Nouvelle Répulique de Guinée, www.nrgui.com

Fervent défenseur de la constitution en vigueur, le célèbre écrivain Tierno Monenembo appelle à l’unité des Guinéens. L’auteur du roman Les crapauds-brousse affirme que le pouvoir pourrait profiter de la désunion des citoyens pour faire passer le projet de nouvelle constitution.

’La pire chose qui puisse nous arriver aujourd’hui, c’est la division. C’est ce qui arrange toujours le pouvoir en Guinée. Il divise les Guinéens, les partis politiques, les syndicats et autres’’, affirme Tierno Monenembo.

Membre du Front national pour la défense de la constitution (FNDC), il déclare que les Guinéens doivent s’unir autour de certaines valeurs communes pour défendre la nation.

Il se réjouit de la détermination du FNDC à intensifier la lutte contre toute initiative dont l’objectif vise à permettre au président Alpha Condé de se maintenir au pouvoir au-delà de son second et dernier mandat constitutionnel.

Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info

Relu par SN pour www.nrui.guinee.com

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