Alpha Blondy tapote une joue de Macron ! (Saïdou Nour Bokoum)

Seydou Koné, tu es devenu gâteux ou quoi ? Tu ne lui as même pas filé un gnon et ainsi « à gnon » (c’est fini, comme on dit en un de nos idiomes des Rivières du Sud) !

Vraiment, quand c’est gâté c’est gâté !

Tu dis que Macro est mal élevé parce qu’il a tapoté la joue de Marc Roch,  président du Pays des hommes intègres. Tu n’avais pas appris que sa première sortie françafricaine fut une gifle administrée à tout le peuple malien en prenant France Force One direct Kidal pour serrer les pinces des « boys » frenchy, en méprisant Koulouba, le palais d’Ibrahima Boubacar Kéïta, qui en bon lacourou, a dû prendre son taxi-brousse et rejoindre à Kidal notre androïd dernier cri de la mondialisation ? IBK ne peut pas nous dire que c’est pour cause de notre hospitalité n’est pas choisie (ATT). Non ça n’a rien à voir.

« Le petit dernier » (Marine Le Pen) sonne, et le Nègre en nœud papillon queue de pie rapplique comme un « chasseur » (maître d’hôtel et non Simbon, maître chasseur) :

-          Yah mon commandant !

IBK répondait en faisant un ga’dawou digne d’un tirailleur sénégalais au commandant en chef des armées de l’Hexagone qui ne fait même pas un rond-de-jambe du Nord du Mali !

Alpha, quand c’est gâté c’est gâté !

L’autre disait « L’Afrique noire est mal partie » (René Dumont)

Elle n’est pas partie au Zénith, non, elle n’est même pas partie !

How can they laugh?

When they know we’ve down..

Never give up the fight

Stay strait in your boots

Africa will stand up

Jamais affaissée

Pour leur botter les fesses

Ntoman Seydou, à nous revoir à Bassam, juillet prochain.

Was-Salam,

Seydou Nour Bokoum,

www.nrgui.com

Lire plus sur ce coup de gueule d’Alpha Blondy :

Alpha Blondy cogne Macron : « Ce n’est pas en tapotant la joue du président Kaboré qu’on sort de la Françafrique. C’est mal élévé »

 

Ph DR

Invité de Tv5, Alpha Blondy est revenu sur son message au lendemain du reportage de CNN dévoilant la traite des humains en Libye. Après s’être indigné sur la situation vécue par les candidats à l’immigration clandestine en transit en Libye, la mégastar du reggae a salué les efforts de rapatriement de leurs ressortissants entrepris par certains pays africains. Toutefois, Alpha Blondy ne s’est pas montré tendre à l’endroit du président Emmanuel Macron dont l’attitude à l’endroit du président du Burkina Faso lors de sa récente visite semble l'agacer.

Sur la situation en Libye

Monté au créneau dans les premières heures du reportage diffusé par CNN sur la situation des migrants en Libye, Alpha Blondy s’est encore indigné de cette situation. Pour le reggaeman ivoirien, « c’était révoltant, humiliant et inacceptable ». D’où sa vidéo pour crier son indignation. C’est pourquoi, il s’est réjoui de la réactivité de certains présidents africains quand au rapatriement de leurs ressortissants. « Merci aux présidents Ouattara, Macky Sall et Biya parce qu’ils ont tout de suite envoyé des avions, et d’autres continuent », a-t-il traduit.

À lire cet article :Trafic d’êtres humains en Lybie : Alpha Blondy appelle à faire le siège des ambassades libyennes

À en croire la mégastar du reagae, cette situation est arrivée par la faute des présidents africains qui ne sont pas unis. Autrement, ils n’auraient pas attendu que l’Union européenne ou une chaîne de télévision américaine dévoile une telle affaire avant de susciter de l’intérêt. « Nos représentants ne sont pas unis. Il faut qu’ils apprennent à prendre des initititives et non attendre des ordres qui viennent d’ailleurs. Ils ont des services de renseignement, mais il a fallu que l’Union Européenne soulève ce sujet d’abord pour qu’ils se mettent en branle. Il ne faut pas que nos présidents africains aient cette mentalité d’assisté, car c’est cela qui nous met en retard », a-t-il fustigé.

Lire aussi :L’appel d’Alpha Blondy entendu : Plusieurs ambassades libyennes assiégées dans le monde

Alpha Blondy a invité les présidents africains à ne plus être des marionnettes, mais de vrais défenseurs du people. « Sur 100 présidents africains, 90 sont des marionnettes. Il faut que ça cesse. Il faut que les présidents élus et choisis par le peuple prennent le devant et qu’ils ne suivent pas le mimétisme coupable et complice des marionnettes qui siègent à l’UA. On n’a pas besoin de mendicité ou encore de charité. l’Afrique a tout pour s’ensortir », a-t-il dit.

De la visite du president Français Émmanuel Macron au Burkina Faso

Alpha Blondy n’a pas du tout apprécié le discours du president Français Émmanuel Macron sur la FrançAfrique lors de sa récente visite au Burkina Faso. Selon lui, la déclaration de l'actuel locataire de l'Elysée sur les relations de la France et de l’Afrique est inopportune, car dira-t-il, « on ne l’a pas attendu, lui, pour nous dire ça. Cette leçon, il la garde pour lui », a-t-il lancé.

Poursuivant, la reggae star ivoirienne a fustigé l’attitude du président Français à l’endroit de son homologue Burkinabè, Rock Kaboré. « Il fallait que son protocole lui dise qu’un jeune comme lui n’a pas le droit de tapoter sur la joue d’un president, un aîné qui pourrait être son père. C’est maladroit, mais je lui accorde les circonstances atténuantes. C’est la faute à son protocole, sinon ce n’est pas en tapotant sur la joue qu’on sort de la Françafrique, c’est mal élévé. C’est une façon de l’infantiliser », a déploré Alpha Blondy.

À lire aussi cet article :Depuis le Burkina, Alpha Blondy parle à Koffi Olomidé : « Quand on a 63 ans on ne réagit plus comme quand on avait 20 »

Invitant le président Français à réparer « cette maladresse » à l’endroit de son homologue Burkinabè, Alpha Blondy a demandé un peu de sagesse dans le comportement de Macron. « Les Énarques comme Macron, il y en a en Afrique. Donc, ce n’est pas un petit Énarque président qui va venir se foutre de la gueule de nos frères. Je souhaiterais qu’il répare cette maladresse et que son protocole lui apprenne comment en Afrique on respecte les ainés », a-t-il martelé.  

Philip KLA

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La Cour de justice de la CEDEAO annule le limogeage du vice-président de la Sierra Léone

 Une bonne leçon pour l’opposition guinéenne qui abandonne son droit de saisine de la Cour de justice de la CEDEAO.

Le renvoi du vice-président de la Sierra Léone, Samuel Sam-Sumana, de ses fonctions en mars 2015, a été jugé « nul et non avenu » lundi par la Cour de Justice de la CEDEAO (Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest).

Samuel Sam-Sumana avait été suspendu de son parti en 2015, le Congrès de tout le peuple (APC), avant d’être limogé de ses fonctions par le président Ernest Bai Koroma pour « mensonges » sur ses diplômes et sa religion, ainsi qu’agressions sur des membres du parti.

Il avait aussitôt jugé cette décision comme « illégale » et fait appel à la Cour Suprême du pays, où il a été débouté en septembre 2015 avant de se tourner vers l’instance régionale.

Les juges de la Cour de la CEDEAO, qui siègent à Abuja, lui ont cette fois donné raison, affirmant que la procédure de limogeage de son parti n’avait pas suivi les lois constitutionnelles.

« En toutes circonstances, les lois doivent être suivies à la lettre », a lu le juge Chijioke Nwoke, ordonnant également à Freetown de lui verser l’équivalent de son salaire depuis son renvoi ainsi que les coûts de la procédure judiciaire.

M. Sam-Sumana avait précédemment demandé un versement de 10 millions de dollars (8,4 million d’euros) en dommages et intérêts mais son avocat n’a pas révélé à combien s’élèverait ce remboursement.

« Ce procès n’était pas seulement un procès pour l’argent », a déclaré Raymond Atuguba, son avocat.

« C’est un procès pour l’intégrité de la Sierra Leone et pour son respect des lois, ce qui signifie qu’un président ne peut pas se réveiller un matin et renvoyer son vice-président comme il lui chante », a-t-il ajouté.

La prochaine élection présidentielle se tiendra l’année prochaine dans le petit pays d’Afrique de l’Ouest, et M. Sam-Sumana s’est déjà dit confiant d’en être le vainqueur.

Source: AFP

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Violences à la frontière Guinée-Mali: ’’Ils ne reflètent pas la volonté des deux peuples’’ (Bouréma Condé)

Interdiction de meeting de Cellou à N’Zérékoré: Bouréma Condé dément!Au lendemain des violents affrontements entre maliens et guinéens à la frontière entre les deux pays, une rencontre entre Bouréma Condé et son homologue malien est annoncée dans les prochaines 48 heures à Kankan.

 

Selon un communiqué du ministre guinéen de l’Administration du territoire et de la Décentralisation, cette rencontre entre autorités maliennes et guinéennes vise à aplanir les divergences entre les deux pays en vue de régler définitivement ce conflit frontalier.

Lisez

Conakry, le 30 Novembre 2017 –Suite aux violents affrontements enregistrés ces derniers jours entre Guinéens et Maliens aux abords des deux frontières, ayant causé des pertes en vies humaines des deux côtés, le Gouvernement Guinéen par la voix du Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, Général Bouréma Condé, a exprimé son profond regret face à ce qu’il a qualifié de situation déplorable.

Le Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation a rappelé les hauts faits historiques qui lient les deux pays et les sacrifices qu’ils ne cessent de consentir dans la vie de leur peuple, notamment par la présence militaire guinéenne au Mali pour lutter contre les attaques djihadistes et terroristes.

Tenant compte de cette situation, le Ministre Bouréma Condé a indiqué que ces incidents n’auraient jamais dû arriver car explique-t-il, ils ne reflètent ni la volonté des deux peuples, encore moins celles des deux présidents.

Bouréma Condé a rappelé que les événements violents de même type se répètent depuis trois ans au même endroit, précisément sur la ligne frontalière située dans la sous-préfecture de Dialokörö, préfecture de Mandiana, dans le district de Kantedougou Balandou, secteur de Kêdiana. Les derniers affrontements qui se sont produits du dimanche 26 au lundi 27 Novembre ont fait une dizaine de morts des deux côtés.

Pour résoudre définitivement ce conflit frontalier qui oppose les deux peuples, les autorités guinéennes et maliennes, par l’intermédiaire des deux ministres de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, comptent se rencontrer à Kankan dans 48 heures pour aplanir les divergences, avant de rendre visite aux différentes familles éplorées des deux côtés de la frontière.

Toujours est-il que, depuis une dizaine de jours, une délégation malienne est présente en Guinée pour travailler sur la matérialisation des frontières en vue de trouver une issue heureuse à cette crise.

Attaché aux valeurs de paix, au respect de l’intégrité territoriale et de la quiétude sociale, le Gouvernement Guinéen présente ses sincères condoléances à toutes les familles touchées par ces violences.

Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation

Bouréma Condé

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Reporters sans frontières (RSF) à Alpha Condé : « on ne brûle pas la savane parce qu’il y a des mauvaises herbes »

RSF à Alpha Condé : « on ne brûle pas la savane parce qu’il y a des mauvaises herbes »Ce pourrait être un proverbe africain. On peut l’appliquer à la politique des médias. RSF demande au président de la République de Guinée de ne pas restreindre la liberté du journalisme et de favoriser le développement des médias dans son pays, qui figure à la 101ème place du Classement mondial de la liberté de la presse.

 

Reporters sans frontières (RSF) encourage le président de la République de Guinée, Alpha Condé, à ne pas entrer dans une logique d’affrontement avec les médias. Lors d’un entretien le samedi 25 novembre au palais présidentiel à Conakry, le secrétaire général de RSF, Christophe Deloire, a exprimé au chef de l’Etat les inquiétudes de l’organisation et des associations de médias en Guinée : « M. le Président, nous vous demandons aujourd’hui dans un esprit constructif de ne pas tenir des propos relevant de l’intimidation. Cette dernière ne fait pas une politique. Comme pourrait le dire un proverbe africain, on ne brûle pas la savane parce qu’il y a des mauvaises herbes. L’ambition de qualité journalistique est légitime, mais elle ne saurait passer par la fragilisation des médias. »

Cette entrevue, à laquelle participait le secrétaire général de l’Union de la presse francophone (UPF) Jean Kouchner, survenait dans un contexte de tension depuis quelques semaines entre le président et les médias. Quelques heures plus tôt, en clôture des 46èmes assises internationales de l’UPF qui se tenaient à Conakry, Alpha Condé avait prononcé un discours très offensif contre la presse. Le chef de l’Etat guinéen avait dénigré sans nuances les journalistes du pays, affirmé que « personne ne lui faisait peur », et que les médias qui donneraient la parole au responsable syndical Aboubacar Soumah seraient immédiatement fermés. Ce discours virulent a suscité un émoi très fort parmi les défenseurs de la liberté de la presse.

Le président international de l’UPF, Madiambal Diagne, a souligné les efforts de la Guinée s’agissant de la législation sur la presse: « Mais la situation des médias en Guinée, comme sans doute dans de nombreux autres pays de la sous-région, semble épouser le sort de Sisyphe. A chaque fois qu’on arrive à penser que le plus difficile est passé, un enchaînement de situations provoque un recul déplorable. Vous avez la légitimité et l’autorité morale pour changer davantage les choses. » RSF a exprimé à Alpha Condé sa reconnaissance d’avoir promulgué les lois sur la liberté de la presse et sur la Haute autorité de la Communication (HAC) après sa prise de fonction en 2010. Mais les décisions de cette dernière paraissent trop souvent discrétionnaires. Enfin, la HAC ne répond pas aux demandes d’agrément des médias pour ensuite leur reprocher de n’être pas en règle.

Lors de son entrevue avec RSF, Alpha Condé a affirmé être « prêt à accompagner les médias » si ces derniers « se regroupent et mettent de l’ordre chez eux ». Considérant que le journalisme ne saurait être pleinement exercé sans conditions économiques satisfaisantes, RSF veillera aux mesures prises pour le renforcement des médias dans le plein respect de la liberté de la presse. Attachée aux principes notamment éthiques qui fondent le journalisme et à l’importance de la formation, RSF formulera avec l’UPF des propositions pouvant permettre des avancées notables en Guinée.

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Macron c'est quoi même ? Premier gaou n'est pas gaou c'est deuxième gaou qui est gnata ! (vidéo)

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