La seconde malédiction de Chaîne

je crois que le oui clair vient d'être donné par ton éditeur. Reste à affiner les modalités pratiques avec lui. Les canons peuvent se taire pour la nuit et le jour d'après si D. veut. 

bonne soirée (Nicolas)

Voilà ce que Ponce Pilate m'affirmait cette nuit de cristal où je sommais Benoît Viro de ne pas publier mon roman sans mon BAT (Bon A tirer). Car la version qui circule en tout cas celle qu'il m'a montrée le 20 novemevre imprimée, tirée à 1500 contenait traîne au moins une cinquantaine de "coquilles", si l'on veut bien mettre dans ce sac fautes d'orthographe, substitution de personnages doués d'ubiquité, bref, destructuration brouillonne de tout le texte. A-til bluffé, m'a-t-il offert l'exemplaire fautif, tout en corrigeant le texte à partir d'une version à peu près correcte que je lui avais envoyée mais dont il n'a pas tenu compte ? De toute,façon j'ai en main la version imprimée bourrées de fautes indigne de l'auteur d'un roman relu 43 ans après sa première édition. Donc voici mon cri de coeur que je lui avais lancée il y a deux mois.

Mon cher Benoît, si dans un peu plus de deux heures, je ne reçois pas un oui ou un non clair, sans bavureà la questio :

Le retour de Chaîne où la malédiction de Cham ? : ma version ou ta version ? C'est le juge qui reconnaîtra le sien. En attendant rappelez-vous tous les deux ceci :

C’est ici sur la Toile où grouillent des souris et des hommes, parfois des chauves-souris, que j’ai fait la connaissance d’un jeune « thésard » (Nicolas Treiber) qui s’était mis en quatre pour me trouver un jeune éditeur, original, marginal, etc., toutes les qualités de cette « jeune génération de l’Internet » qui trouve que le monde a changé, que Galligrasseuil, sont des ancêtres avariés, que les vrais machos ont trois balloches et que la femme émancipée n’a rien à envier au Kotè d’un kamalén du Kotèba. Bref, après deux ans de commerce que mon « éditeur », Benoît Virot, sache qu’il est entrain d’imprimer « son » roman après m’avoir dépossédé de mon roman, transfiguré dans une version qu’il a choisie, où les personnages et les dialogues sont interchangeables puisque tel quidam peut se trouver à Jussieu (à Paris) au moment même où il survole le gravier d’une courette qui se trouve à Champigny/Marne.

- Ta gueule Maïa, dit un autre personnage qui lui aussi se trouve à plusieurs encablures de là où il jacte !

Soyons sérieux.

Chaîne qui remonte l’histoire de l’immigration, cette Négraille vendue depuis la damnation biblique :

Maudit soit Cham !

Chaîne serait l’objet d’une dépossession par un esclavagiste qui l’édite après m’avoir jeté :

Chaîne sans moi est mort, alors Saïdou tu peux aller brouter ailleurs...

Il ne sait même pas que ce bout de mépris est extrait de Chaîne.

Je lui avais donné jusqu’à minuit pour suspendre l’impression de ce trophée de dionsanna, (acheteur d’esclave), mais apparemment, la Chaîne tourne toujours. Les esclaves et les esclavagistes prospèrent.

Ce jeune « éditeur » ne sait même pas lire celui qu’il édite qui il y a 43 ans « délirait :

2017 Sera une année noire !

Noire pour ce nostalgique du « Code noir » que je vais traîner dans les couloirs et les violons sombres pour anti-racistes porteurs de cagoules en noir et blanc. 

 

Annexe : voici le crime, le hold-up en cours, le livre est déjà dans les librairies sans mon BAT !

 

ÉVÉNEMENTS PASSÉS

Vendredi 30 juin à 19h, à Paris : la librairie L’Usage du monde met à l’honneur trois œuvres du catalogue qui ont pour point commun d’aborder la capitale parisienne par le regard des exilés et immigrés qui y vivent : Marx et la poupée de Maryam Madjidi, Debout-payé de Gauz et Chaîne de Saïdou Bokoum. À l’occasion du Pari des libraires, fête de la librairie parisienne.

source : http://www.lenouvelattila.fr/evenements/agenda/


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