QUI SONT LES TRAITRES AU SEIN DU SLECG ?

Oumar Tounkara deuxième secrétaire général du SLECG

Le SLECG a tenu une réunion extraordinaire ce mercredi 19 décembre à son piège à Donka. A l’occasion, les membres du bureau exécutif se sont insurgés contre l’attitude de certains gens-saignant qu’ils qualifient ‘’de traitres’’. A l’absence du sécréteur gênant Bouba Soûmè, c’est le ‘’Rebelle’’ numéro 2 Oumar Tout-carrant qui a présidé le tohubohu de réunion des syndicaleux.

Au fur et à mesure que la grève perdure, les gens-saignants dont les salaires sont gelés crèvent dans la dèche. Le nerfs se lâchent. Certains en coulisse lèchent les cahiers d’émargement dans les établissements. Tout-carrent appelle ceux-ci des ‘’traitres’’. Alors qui sont-ils « ce sont tous ceux qui trahissent la cause des enseignants. Celui qui vient ici et qui dit en avant et demain il va à l’école, est un traitre. Celui qui, pendant qu’on est en train de faire la mobilisation et qu’il reste à la maison pour s’occuper d’autre chose est un traitre. Celui qui fait semblant d’être avec nous dans le discours mais qui œuvre pour la division du SLECG est un traitre » s’exclame le 2ème secrétaire gênant du SLECG.

Les effets de la crève ont causé plusieurs dommages dans les rangs des syndicaleux. Aux dires de Oumar Tout-carrent, six gens-saignants ont perdu la vie du fait des conséquences du gel de sal-air. C’est pourquoi « il n’est pas bon maintenant que nous suspendions la grève sans avoir quelque chose. Si aujourd’hui nous renonçons à cette grève, on aura sacrifié inutilement la mémoire de ceux qui sont morts.. » ‘’Jamais ! Hurlent les syndicaleux.

Les gens-saignants syndicaleux tiennent mordicus. Il ne faut pour rien au monde, suspendre la grève même en étant autour de la table car « y a un déficit de confiance ». Cependant, ils restent ouverts à l’appel du gout-berrnement pour des négociations. « La balle est dans le camp du gouvernement. Le SLECG est disposé pour dialoguer et négocier mais pour négocier faut-il qu’on nous donne l’occasion. On pouvait suspendre cette grève si y’avait la confiance » lâche Tout-carrent. Il estime qu’il faut ‘’une dépollution du SLECG’’ pour avoir le succès. Au finish, il a encouragé les gens-saignants à redoubler d’efforts pour continuer la grève qui, depuis près de trois mois, le système éducatif de Condébilidougou. Ils sont tous conscients que ça va être difficile sans le sous. Et la crève commence à s’étouffer.

Par Guinée Decalée

Mbellla Diallo

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