Guinée /BDK ouvre CREDITKASH : BANQUE OU BLANCHIMENT ?

Actualités de Guinée Conakry, 04/17. Nouvelle République de Guinée, www.nrgui.com. En cette fin mars 2017 , les informations économiques qui nous parviennent de onakry nous apprennent que la « BDK » ouvre en Guinée une société dénommée « Credit Kash ».On apprend que c'est le « camarade et jumeaux national »Bernard Kouchner, accompagné de Vasco Duarte –Silva , PDG de la BDK et le grand voleur de Guinée Alpha Condé qui se succèdent devant la presse pour présenter aux Guinéens la nouvelle société Creditkash qui vient s'ajouter aux deals construits au détriment des Guinéens.

  La personnalité des trois amis : le courtisan professionnel Bernard Kouchner (artisan du hold-up électoral de 2010), Alpha Condé qui n'a plus besoin d'être présenté dans son vrai rôle de grand voleur national de Guinée et de Vasco Duarte-Silva ainsi que certaines informations relatives à l'objet social de Credit kash, au profit de certains actionnaires ou administrateurs de la BDK, nous conduisent à dénoncer et à dévoiler la véritable mission mafieuse de cette nouvelle accointance. 

  1. OBJET SOCIAL: La société a pour objet, tant en République de Guinée qu’à l’étranger, et sous réserve le cas échéant de l’obtention des autorisations nécessaires auprès des autorités compétentes 

;

La collecte des dépôts des micro-entrepreneurs ou des petites et moyennes entreprises pour lesquels l’accès aux services financiers permet un développement d’activités afin de contribuer au développement social et économique durable et à la lutte contre la pauvreté ;

La réalisation de toutes opérations de prêts, d’escompte, d’acquisition de créances, de garantie de placement et d’autres activités relevant de la réglementation en vigueur, sans que ces activités soient assimilables à celles d’une banque de dépôt ;

La prise de participation directe ou indirecte à toutes opérations industrielles, financières, commerciales, immobilières, pouvant se rattacher à son objet social, par voie de création de sociétés nouvelles, d’apports, commandite, fusion, alliance, joint-venture, société en participation ou autrement, sous réserve de l’agrément approprié ; l’agrément approprié ;

  • 2.À propos des actionnaires de La BDK, le résultat des recherches donne la synthèse ci-après : 

http://www.leral.net/Actionnaire-principal-de-la-Banque-de-Dakar-Alberto-Cortina-la-pieuvre-offshore_a169500.html#

Actionnaire principal de la Banque de Dakar : Alberto Cortina, la pieuvre offshore

Un autre investisseur très connu du Sénégal se trouve au cœur des « Panamas papers ». Il s’agit d’Alberto Cortina, qui n’est personne d’autre que le principal actionnaire de la Banque de Dakar (Bdk). En effet, Alberto Cortina et son cousin Alberto Alcocer ont requis les services du cabinet panaméen Mossack Fonseca pour créer une société offshore démultipliée en plusieurs autres entreprises grâce à l’ingéniosité de leur gestionnaire de patrimoine Arturo Fassana. Ce dernier est visé par plusieurs enquêtes judiciaires en Espagne d’où est originaire l’actionnaire majoritaire de la Bdk.

Dans un premier temps, les deux cousins ont monté la société Swiss Shipping logée aux Iles vierges britanniques. A partir de cette entité, ils créeront plusieurs autres entreprises de participations aussi complexes que nébuleuses. On peut citer, à ce titre, Percacer Sa, Nothxroft Trading, Dorset Group, Monte Ezperanza et Monte Toledo. Le même procédé a permis aux « Albertos » de monter Alcor Holding qui, selon les documents consultés par Libération, a été logée aux Iles caïmans, un autre paradis fiscal. Pourtant, ces nouvelles découvertes ne sont pas surprenantes et pour cause. En effet, Alberto Cortina contrôle la Banque de Dakar à partir de Bdk Financial, logée au Luxembourg, un paradis fiscal. Bdk a été créée le 19 mai 2014 sous le numéro B187018. C’est-à-dire un mois avant la naissance sur le papier de la Bdk, société anonyme créée le 5 juin 2014 ; avec comme gérant Vasco Pinto Duarté Silva ...

Cortina avait été condamné, en même temps que son cousin, dans une affaire de faux et d’escroquerie impliquant la société Urbanor SA qu’ils dirigeaient à l’époque. Cette société, qui disposait d’un terrain à Madrid, l’avait vendu au Kuwait Investment Office qui avait alors mis à sa disposition plusieurs actions détenues à la Banque centrale espagnole.

Il se trouve que plusieurs actionnaires d’Urbano avaient porté plainte après avoir découvert plusieurs irrégularités dans la transaction. Cortina et son cousin avaient été condamnés en deuxième instance. Et plus récemment, le recours qu’ils ont introduit devant la Cour européenne des droits de l’homme a été́ déclaré́ irrecevable. 

Selon nos informations, un autre personnage sulfureux a fait son entrée dans le capital de la banque après avoir acquis des parts à BDK Financial Group. Il s’agit de l’homme d’affaires espagnol Alfredo Sáenz Abad. Des sources autorisées renseignent que le 8 mars dernier, Alberto Cortina lui a cédé́ 5% du capital de BDK Financial. Un mystère total entoure cette transaction mais dès qu’elle a été́ effective, Alfredo Sáenz Abad a été nommé président exécutif de BDK Financial Group. Un autre actionnaire qui conforte encore toutes les interrogations autour de la Banque de Dakar. . Comme Cortina, Abad traîne pourtant un lourd passif judiciaire dans le milieu...bancaire 

En 2009, Sáenz avait été́ condamné à une peine ferme - qui n’avait pas été́ appliquée - dans le cadre de l’affaire Banesto du nom de cette banque qu’il dirigeait et qui entait au cœur d’un énorme scandale financier. La Cour suprême a confirmé cette condamnation en 2011. C’est dire... Outre Cortina et Alfredo Saenz, on retrouve dans l’actionnariat de BDK Financial group, Alberto Alcocer - cousin et partenaire en affaires de Cortina - Blas Herrero, patron de Kiss FM, César Álvarez et le Vénézuélien Alejandro Betancourt, entre autres. 

Comme on le voit, « Creditkash », n'est pas une banque ni une institution financière traditionnelle. « Creditkash »est une « affaire »légalement autorisée à manipuler l'argent liquide contrairement à la tendance mondiale qui vise la réduction de l'utilisation du cash en raison des difficultés de traçabilité des operations financières. Cette autorisation soulève de sérieuses questions de risques de blanchiment et d'exercice d'activités illégales. Ces soupçons sont renforcés par le passé pénal et trouble de certains actionnaires qui sont pompeusement présentés à Conakry comme des « investisseurs » par le grand voleur Alpha Condé. Il est enfin souhaitable que, contrairement à la justice guinéenne qui est domestiquée par Alpha Condé , les autorités judiciaires et policières Françaises investiguent les implications de Bernard Kouchner dans toutes ces « transactions» pouvant entraîner des risques de financement du terrorisme et de blanchiment de fraudes fiscales .

Guinéens levez-vous. Une insurrection citoyenne est la seule issue pour arrêter ces brigands.



BC TAMBOURA 

Envoyé de mon iPad

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir